Laurence Parisot (2/5) : L’IFOP, se faire une opinion et la mesurer

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durée : 00:29:25 – A voix nue – Laurence Parisot est d’abord une cheffe d’entreprise. Présidente de l’IFOP et du MEDEF, elle s’est toutefois forgée un regard acéré sur les rouages de l’opinion, du syndicalisme et de la politique. Un regard et une conviction libérale.

Laurence Parisot (1/5) : L’entreprise, une affaire de famille

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durée : 00:31:02 – A voix nue – Laurence Parisot est d’abord une cheffe d’entreprise. Présidente de l’IFOP et du MEDEF, elle s’est toutefois forgée un regard acéré sur les rouages de l’opinion, du syndicalisme et de la politique. Un regard et une conviction libérale.

Rachel Ertel, mémoire du Yiddish (5/5) : Transmettre une langue assassinée

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durée : 00:28:48 – A voix nue – Née en 1939 à Slonim, à l’époque la Pologne, elle s’installe en France en 1948, où elle vit d’abord dans un foyer qui accueille les rescapés Juifs d’Europe centrale. C’est dans ce lieu, qu’est né son attachement viscéral au yiddish, puis son besoin impérieux de transmettre la langue assassinée.

Rachel Ertel, mémoire du Yiddish (4/5) : Enseigner / Traduire

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durée : 00:29:01 – A voix nue – Par Stéphane Bou. Réalisation : Véronique Lamendour. Prise de son : Yann Fressy.

Où il est question de la création du premier lieu d’enseignement du yiddish en France, au début des années soixante et de la question de la traduction vécue comme geste existentiel et exercice spirituel.

Rachel Ertel, mémoire du Yiddish (3/5) : L’apprentissage de la France

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durée : 00:29:00 – A voix nue – Née en 1939 à Slonim, à l’époque la Pologne, elle s’installe en France en 1948, où elle vit d’abord dans un foyer qui accueille les rescapés Juifs d’Europe centrale. C’est dans ce lieu, qu’est né son attachement viscéral au yiddish, puis son besoin impérieux de transmettre la langue assassinée.

Rachel Ertel, mémoire du Yiddish (2/5) : La “planète yiddish” de la rue Patin

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durée : 00:29:02 – A voix nue – Née en 1939 à Slonim, à l’époque la Pologne, elle s’installe en France en 1948, où elle vit d’abord dans un foyer qui accueille les rescapés Juifs d’Europe centrale. C’est dans ce lieu, qu’est né son attachement viscéral au yiddish, puis son besoin impérieux de transmettre la langue assassinée.

Rachel Ertel, mémoire du Yiddish (1/5) : Pologne-Sibérie-Pologne : 1939-1948

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durée : 00:28:57 – A voix nue – Née en 1939 à Slonim, à l’époque la Pologne, elle s’installe en France en 1948, où elle vit d’abord dans un foyer qui accueille les rescapés Juifs d’Europe centrale. C’est dans ce lieu, qu’est né son attachement viscéral au yiddish, puis son besoin impérieux de transmettre la langue assassinée.

Dick Annegarn, apôtre de l’”oraliture” (5/5) : Folk Talk, le goût du verbe

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durée : 00:29:04 – A voix nue – Le Hollandais devenu gascon d’adoption, raconte son attachement au verbe, à la sensualité du français, à l’anglais que parlaient ses parents et surtout à l’arabe, sacré et poétique. Récit d’un chanteur qui a beaucoup "itinéré" à bord d’une péniche sur la Marne, au Maroc ou au Cambodge.

Dick Annegarn, apôtre de l’”oraliture” (4/5) : Portrait en chansons

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durée : 00:29:04 – A voix nue – Le Hollandais devenu gascon d’adoption, raconte son attachement au verbe, à la sensualité du français, à l’anglais que parlaient ses parents et surtout à l’arabe, sacré et poétique. Récit d’un chanteur qui a beaucoup "itinéré" à bord d’une péniche sur la Marne, au Maroc ou au Cambodge.

Dick Annegarn, apôtre de l’”oraliture” (3/5) : Itinérance(s)

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durée : 00:29:06 – A voix nue – Le Hollandais devenu gascon d’adoption, raconte son attachement au verbe, à la sensualité du français, à l’anglais que parlaient ses parents et surtout à l’arabe, sacré et poétique. Récit d’un chanteur qui a beaucoup "itinéré" à bord d’une péniche sur la Marne, au Maroc ou au Cambodge.

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