Avec Fréquence Terre, pour agir et ne pas disparaitre !

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La Radio Nature - Infos environnement

Fréquence TERRE, c’est une webradio indépendante qui sensibilise et éveille les consciences sur des thématiques écologiques, environnementales et sociétales. Ce sont des  journalistes, auteurs, éditorialistes, tous bénévoles.
Pour continuer l’aventure de Fréquence Terre , pour poursuivre et développer l’expression et l’engagement citoyen  sur les thématiques écologiques et sociétales, Quatre chroniqueurs (Philippe Boury, Frédéric Bénot , Pierre Guelff, et moi-même)  se sont associés pour vous présenter  un livre ,“Agir ou disparaître”, qui revient sur plus d’une décennie de chroniques consacrées à l’environnement.
Le titre du livre :  «  Agir ou disparaitre » , provocateur , certes  est aussi une alarme sur l’urgence à agir pour une société plus humaniste, pour un environnement sain, pour une nature respectée, pour une réconciliation de l’homme avec notre planète, notre Terre, nos océans.
Ce livre-recueil  vendu au prix de 7 euros (hors frais d’envoi) vous propose  quelque 220 pages et près de  vingt-cinq thèmes illustrés de photos et de citations. Tous  les bénéfices de la vente de ce livre serviront exclusivement à soutenir Fréquence Terre.
Merci de votre soutien , merci de diffuser  cet appel à soutien.
« Agir ou disparaître” est disponible au prix de 7 euros sur internet

Reportage au Mémorial aux victimes du 22 mars 2016 : le bouleau, symbole de Vie

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Reportage en direct : « Nous voici en plein cœur de l’immense forêt millénaire de Soignes, considérée comme le poumon vert de la capitale de l’Europe. Forêt de quelque 5 000 hectares, classée parmi le patrimoine mondial de l’UNESCO. Surnommée la « hêtraie cathédrale », elle abrite un endroit particulier que nous désirions faire connaître aux auditeurs et lecteurs de Fréquence Terre en ce 22 mars.
Endroit particulier parce que planté de bouleaux, véritables pionniers de la recolonisation d’un terrain ravagé par le feu, mais, surtout, lieu de Mémoire. Lieu intime et sensible de recueillement où 32 bouleaux sont disposés en cercle en un mémorial dévolu aux 32 victimes des attentats du métro de Bruxelles et de l’aéroport national le 22 mars 2016.
Situé dans une clairière en haut d’une petite colline entourée de grands hêtres majestueux, le bouleau est symbole de jeunesse et de renaissance, de Vie, donc.
Ce mémorial est muet et se veut offrir un moment de paix, tellement nécessaire dans notre société. Un écrit y stipule une citation de Wangari Maathai : « Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir. »

 

Rencontre avec Alain Pozarnik (1) « Merci à la Vie ! »

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Alain Pozarnik, 80 ans, a consacré toute son existence à la recherche du sens de l’évolution de l’être humain et continue à le faire de manière magistrale, comme en témoigne son dernier ouvrage Philosophie, méthode et pratique initiatiques (Éd. Dervy).
« Aujourd’hui, dit-il, à mon âge, la vie n’est plus devant moi mais derrière. Cela change tout et rien à la fois. »
À savoir ? Visiblement, la recherche du « mystère humain » n’est pas totalement tarie pour lui : mystère de l’intelligence et de la déraison, mystère de l’évolution et du sens, mystère de la vie et de la mort, mystère de la violence et de la solitude, mystère de l’amour aussi…
« Très tôt, précise-t-il, j’ai cherché le chemin qui conduit de l’indifférence à la rencontre, de la solitude à l’amitié. N’éprouvant aucun goût pour les réussites de salon, je suis silencieusement retourné vers la recherche d’un devenir plus authentiquement humain. »
Alors, Alain Pozarnik s’ouvre et, par corollaire éclaire notre lanterne et distille sa grande expérience :
« Je voulais trouver les conditions d’accès à la connaissance sans tomber ni dans les opinions ni dans les croyances, mais par expérience, par préhension objective de la vérité par la raison. Dans cette quête, je me suis quelquefois trompé, j’ai parfois manqué de discernement, de maturité et de force mais jamais d’amour, de cet amour tellement enfoui mais tellement présent que je m’élançais naïvement en tous sens pour l’étreindre, l’être, le partager, et l’offrir au monde. »
Durant une heure de quasi tête-à-tête[1], j’ai retenu ceci :
« Il y a lieu de travailler pour que le savoir devienne transformation. Si on le garde uniquement dans notre intellect, on ne peut avancer et servir la société. Si nous descendons en nous-même, c’est pour nous dégager de l’intellect. Bien entendu, on est libre de choisir, de faire et d’échouer. C’est un travail immense qui donne l’occasion de se dépasser. »
Alors, j’ai commencé à découvrir ce qui pouvait faire me dépasser avec Philosophie, méthode et pratique initiatiques.
Je vous en livre deux premiers passages[2] qui, selon moi, devraient déjà donner l’envie de saisir cette opportunité exceptionnelle de nous orienter vers la Sagesse, la Connaissance et la Vérité :
« Nous avons tous, dans notre profondeur, un Être intérieur universel que la tradition aborde et que nous croyons découvrir grâce à notre intelligence. Mais la connaissance est aussi vieille que le monde » et « Merci à la Vie de nous offrir les occasions même si nous ne savons pas toujours les saisir, de devenir, ensemble, plus et mieux humains… »

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music
[1] Rencontre à ABAO, librairie-salon de thé dans la Capitale de l’Europe.
[2] Cet ouvrage de 480 pages mérite plusieurs chroniques.

Rojava – Une utopie démocratique en Syrie

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Une utopie démocratique en plein cœur du chaos syrien ! Le Rojava, ce territoire situé au Kurdistan syrien, au nord du pays, vit, depuis 2012, une expérience démocratique inédite. Basée sur le municipalisme libertaire, la région a mis en application une véritable  révolution sociale, féministe, écologique et multiethnique.
Avec Jérémie Chomette, directeur de France Libertés.
Vous avez participé le 12 mars dernier à la conférence sur ce municipalisme libertaire au Rojava. Revenons d’abord sur cette expérience démocratique unique au monde. C’est en juillet 2012 que tout a commencé. Comment cela a-t-il débuté ?
« D’abord il y a un contexte vraiment particulier. En 2011, il y a eu la révolution en Syrie. Les populations, notamment kurdes, se sont retrouvées du côté de l’opposition démocratique. Très vite, elles se sont retrouvées coincées entre les rebelles de l’opposition, plutôt à tendance islamiste, et le régime syrien, une fois que la révolution a été stoppée par de ceux forces en 2012. Comme ils étaient armés, ils ont réussi à prendre une région qui correspond à peu près à celle de là où les populations kurdes sont les plus importantes : le Rojava au Kurdistan syrien. Ils ont réussi à acquérir une certaine forme d’autonomie. Cela leur a permis de s’autoorganiser et de mettre en place ce modèle qui avait été déjà imaginé depuis 2004 par le leader des kurdes Abdullah Öcalan depuis sa prison. C’est un leader kurde turc qui était emprisonné par le gouvernement turc depuis 1999 ».

Le Rojava, c’est donc un territoire autonome de six millions d’habitants. Ce sont des milliers de communes qui s’y sont autoorganisées. Concrètement, quel est le principe ? Comment cela fonctionne-t-il ?
« L’idée de base c’est qu’il y a trois cantons. Nous on pourrait appeler ça des régions. Chaque canton s’autoorganise. Après on a une réunion des cantons. Pour s’autoorganiser, ils s’organisent par le bas, vraiment très très localement .Vous avez des assemblées locales qui démarrent dans les quartiers ou dans les villages. On peut avoir de 30 à 150 personnes qui se réunissent, qui vont prendre des décisions et qui vont mandater quelqu’un de la communauté pour une durée de six à douze mois. Cette personne va représenter la communauté dans un cercle un petit peu plus haut, et ainsi de suite. En fait on a trois cercles pour arriver au niveau cantonal. En gros, si je schématise : moi dans ma petite communauté avec 150 personnes on va prendre des décisions liées à ma communauté ; et après, pour les décisions qui sont liées à un plus grand territoire, la communauté va mandater quelqu’un pour aller les représenter dans un autre cercle plus haut qui prendra en compte plus de personnes ».
Une idée du “vivre ensemble”
De nombreux réseaux militants européens vantent les pratiques innovantes du territoire, les institutions démocratiques, le souci écologique, les pratiques féministes. C’est une certaine idée du “vivre-ensemble” qui est mis en pratique ?
« En fait on peut même aller plus loin. C’est vraiment un autre modèle de société. Eux appellent cela le confédéralisme démocratique. L’idée est basée sur cinq grands piliers, dont un des pilier est très lié au « vivre ensemble ». le premier pilier est organisé autour de l’économie coopérative. Le deuxième, c’est la question de l’écologie, qui peut aussi revenir à la question du « vivre ensemble » : comment vivre ensemble avec la nature avec les êtres vivants. Le troisième, c’est celui du féminisme. Le quatrième, c’est celui de la démocratie directe. La cinquième, c’est comment toutes les communautés qui sont présentes sur place, les Kurdes, les Turkmènes, les Arabes chiites et sunnites, les chrétiens, peuvent vivre tous ensemble et chacun trouver sa place dans la communauté ».

Particularité de cette organisation : les femmes et les jeunes ont leur propres structures et ont leur mot à dire sur tout ce qui les concernent.
« C’est quelque chose qui est vraiment central et qui est très abouti. C’est à dire qu’on a des choses qui sont rentrées dans leur contrat social, puisqu’ils ont un contrat social depuis 2016. Sur la partie des élections, au niveau cantonal, on a toujours une parité et on a toujours des coprésidents. Il faut toujours qu’il y ait une femme et un homme. Ensuite ils sont allés beaucoup plus loin. Ils ont un petit peu partout des « maisons des femmes ». Ce sont des maisons où les femmes peuvent se retrouver et où la communauté peut aussi se rassembler pour gérer les conflits familiaux, ou liés à la place que peut occuper l’homme au centre de la famille ou de la communauté. Il y a des sortes de commissions de justice où les femmes siègent et ont le même pouvoir que les hommes. Il y a aussi des quotas de femmes pour l’assemblée parlementaire. Et puis on a des structures spécifiques. Par exemple les Jinwar, la Terre des femmes, où des femmes qui ont éprouvé des difficultés assez importantes peuvent se retrouver entre femmes et développer un projet dans lequel elles peuvent se sentir partie prenante et en sécurité ».
Coopération interethnique
La dimension multiethnique est aussi primordiale dans le fonctionnement du Rojava ?
« Oui complètement. Il faut savoir que quand l’Etat syrien a été créé, cela remonte à 1920, on avait plein de populations différentes. Et puis les dirigeants qui se sont succédés ont cherché à diviser. Et ils ont cherché à diviser notamment les Arabes et les Kurdes avec une politique d’assimilation des Kurdes sur la partie nord de la Syrie. Donc on est quand même avec un certain ressentiment dans la population, principalement chez les Kurdes. Quand ils sont arrivés au pouvoir dans la partie du Rojava, ils ont cherché à éviter de diffuser ces tensions, mais au contraire à créer du vivre ensemble. C’est pour ça que tout le monde est concerné par le projet actuel. Ce qui est assez étonnant, c’est qu’on va pouvoir retrouver parfois sur des coprésidence de canton, un cheikh arabe, souvent un homme assez traditionnel, qui va faciliter la gouvernance avec une femme chrétienne, par exemple, à ses côtés. On a l’idée de diviser le pouvoir et d’avoir aussi toutes les communautés représentées. Au sein du Parlement, on a des quotas de représentants pour s’assurer que tout le monde puisse avoir la parole. Ça marche plutôt bien. Alors bien entendu il y a toujours des tensions qu’il faut régler. Mais il y a aussi des commissions pour permettre ça. Et il y a dans toutes les assemblées locales, à travers ce qu’on appelle les maisons du peuple, des lieux où les gens peuvent se réunir. Et puis actuellement le projet est aussi mis en place dans des villes à majorité arabe. Et dans ces villes-là, il y a une représentation proportionnelle. On a une duplication du modèle, et cela prend. Leur ambition c’est de le développer à la toute la Syrie, voire au Moyen-Orient, d’avoir un modèle où on sort de l’Etat et on sort des questions ethniques et religieuses pour permettre un vivre ensemble général ».
Pour aller plus loin :

Le Rojava
Représentation du Rojava en France
Le Rojava: une utopie au cœur du chaos syrien
Le municipalisme libertaire, qu’est-ce que c’est ?
Au Rojava, la Turquie menace une révolution inspirée par l’écologiste Murray Bookchin
Dans le « Rojava » syrien, une marche vers l’écologie ralentie par la guerre

Défenseur de l’Océan- Pascal KOBEH : Un photographe sous-marin qui témoigne !

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Un photographe sous -marin qui sillonne les mers du globe,  observateur privilégié, réalisateur  de très belles images du film “OCEANS”  : Pascal KOBEH témoigne  de ce qu’il a vu , de l’évolution des fonds marins et de l’urgence qu’il y a à protéger  les espaces marins. Un témoignage  passionné pour la planète bleue à découvrir dans cette chronique.
http://www.longitude181.org                      http://www.pascalkobeh.com/
 

La spiritualité peut agir écologiquement 

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
La deuxième chronique consacrée à l’imposant essai Sagesses d’ailleurs de Frederika Van Ingen (J’ai Lu) se base sur quelques citations et réflexions pour baliser notre cheminement dans la société.
« La crise écologique est le reflet de notre crise intérieure. Tout petits on nous apprend à vivre séparés ou coupés de la sensibilité, donc de ce qui nous unit tous. On nous apprend à porter des masques, d’être forts, de ne pas pleurer. Alors, nous ne sommes plus connectés aux valeurs de respect et d’altérité. Mais la spiritualité peut agir écologiquement. La liberté, c’est d’être qui on est et ne pas chercher à être ou à ressembler à quelqu’un d’autre », explique l’auteure.
Elle cite l’exemple du peuple racine des Maasaï. Un exemple de société extraordinaire. En Occident, celui qui se gausse d’être civilisé ferait bien de s’en inspirer pour tenter de redresse la catastrophe mondiale actuelle qui prend de l’ampleur.
Ainsi, « chez les Maasaï, la faconde n’est pas valorisée, comme chez nous. Chez eux, le porte-parole est souvent celui qui ne parle pas. Il n’y a pas de fossé entre le « dire » et le « faire », car ils mettent en application leurs valeurs humaines et ils sont tellement eux-mêmes qu’ils les incarnent naturellement. Or souvent, cette attitude intérieure suffit, sans parole, à transformer l’autre. »
Bien entendu, dans notre monde dit civilisé (et ailleurs), il y a les multinationales qui occasionnent des dégâts énormes, mais l’un des principes du peuple racine est, souligne l’auteure, « un concept qui donnerait une couleur intéressante à nos débats politiques : ne pas rejeter la faute sur l’autre, mais s’améliorer pour tenter de la réparer. »
En somme, ce sont des guerriers pacifiques, des guerriers spirituels, parfaitement équilibrés et centrés face aux épreuves.
Certes, ce n’est pas inné. Alors, dès leur jeune âge c’est l’apprentissage en communauté de la cohésion, de l’équilibre, de la complétude et de l’unité intérieure.
Vaste programme à nos yeux, habitude séculaire de génération en génération chez eux, avec pour rituel immuable le lien avec le cosmos, alors que nous, trop souvent, on trace son chemin frénétiquement de manière égoïste, égocentrique, au point de détruire l’écosystème qui nous donne la vie.
Autre constatation : les masques tombent, puisqu’ils sont inutiles, devant des gens authentiques.
Enfin, différence majeure : en Occident, on inculque aux jeunes des concepts, des façons d’être, chez les Maasaï les enfants les acquièrent par l’observation des aînés et l’expérimentation. En Occident, ils ont peur, peur de ne pas réussir, peur de ne pas être à la hauteur, là-bas ils vivent !

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music
 

“Gang des Vieux en Colère” et jeunesse : même combat !

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Ce vendredi 15 mars 2019, pas moins de 1 200 actions sont annoncées dans quatre-vingt-dix pays pour répondre à l’appel lancé par « Jeunes pour le climat », mouvement initié par Greta Thunberg, « l’activiste de 16 ans qui inspire la jeunesse du monde entier », selon Le Figaro[1]. Dans la capitale de l’Europe, une particularité plus que sympathique est celle du soutien du… « Gang des Vieux en Colère »[2]
Bien sûr, qui dit gang pense violence. Il n’en est rien, comme l’expliqua à TV5 Monde[3] Mirko Drag Popovitch[4], musicien, auteur, fer de lance d’un important centre culturel… qui est devenu un « retraité actif qui essaie de mettre de l’ordre dans soixante-dix ans de désordre » et est membre de ce « Gang des Vieux en Colère » :

« Certes, nous sommes en colère parce que l’avenir des jeunes n’est pas radieux, mais nous restons souriants tout en étant fermes. Nous ne « travaillons » pas pour nous, mais pour ceux qui nous suivent. Un gang ? Si ce terme a effectivement une connotation de violence, notre seule violence est de « secouer virtuellement » des patrons de multinationales, car nous sommes pacifistes ! Ainsi, nos actions sont menées dans des lieux à l’économie mondialisée, des sociétés qui ne paient pas d’impôts : nous avons occupé des lits à Ikea vêtus de pyjamas, lancés des ballons mangés par de grandes pommes chez Apple, envahi un Mc Donald et nous nous sommes installés aux tables pour tricoter, jouer aux échecs… Bref, nous y allons avec l’énergie des derniers vieux actifs et cet humour désarçonne. Ce sont bien des actions de désobéissance civile, en somme. »
Il va de soi que ce « Gang des Vieux en Colère » agit également pour qu’une retraite décente soit allouée avec un montant minimum de 1 600 euros, que les personnes âgées placées dans des homes ou maisons de retraite soient respectées comme il se doit…
Gageons que pareil mouvement ferait aussi un tabac en France !

Musique : http://www.michaelmathy.be/#music
 
 
 
 
[1] 22 février 2019.
[2] Le « Gang des Vieux en Colère » est sur Facebook.
[3] 4 mars 2019.
[4] Que nous remercions, comme les responsables de « Gang des Vieux en Colère », pour les illustrations et autres autorisations de publication.

Où en sont les Verts depuis 1974 ?

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Voici la quatrième et dernière chronique consacrée à l’essai Une histoire de l’écologie politique – De René Dumont à Nicolas Hulot » d’Arthur Nazaret (Éditions La Tengo) et reprenons avec José Bové qui fit un tabac dès 1999 après avoir fait ses armes, si je puis dire, au Larzac,  et devint le fer de lance contre le néo-libéralisme et la marchandisation du monde. Il érigea la non-violence et la désobéissance civile en mode d’action, dont les fameux arrachages du colza et maïs transgéniques, appliquant, de la sorte, le principe de précaution.
Et puis, chassez le naturel et il revient au galop, revoici la bataille, le terme est choisi, entre les écolos partisans du « non » aux élections européennes et ceux du « oui », dont Daniel Cohn-Bendit. Les insultes fusèrent, Nicolas Hulot regardait tout ça sans encore s’y mêler. Al Gore apparut avec son documentaire « Une vérité qui dérange » et, petit à petit, l’écologie française sortit d’une marginalité dans laquelle elle avait replongé.
Tour à tour, il y eut le « Pacte écologique » initié par Nicolas Hulot, le Grenelle de l’environnement du président Sarkozy, la création d’Europe-Écologie-Les Verts, qui connaîtra un succès fulgurant.
Aux élections, les écolos étaient à un souffle du PS, puis aux régionales de 2010, ils plafonnaient quelque peu.
Eva Joly se lança dans l’arène mais, accrochez-vous, certains osaient lui trouver « un accent  nazi à la de Funès dans La Grande Vadrouille ». Elle s’écrasa alors que François Hollande l’emportait et que Cécile Duflot entrait dans son gouvernement comme ministre, tenez-vous bien, du Logement !
La saga des écologistes français se poursuivit et Nicolas Hulot accepta l’offre d’Emmanuel Macron de devenir Ministre de la Transition écologique. Il tint le coup, vaille que vaille, du 17 mai 2017 au 27 août 2018, puis, au micro de France Inter, il lâcha : « Je prends la décision de quitter le gouvernement. »
Ce livre débuta par « L’utopie ou la mort » de René Dumont en 1974 et, fin 2018, le gouvernement Macron déclarait « Le temps de l’utopie est décrété ».
Un demi-siècle entre ces deux déclarations et où en sont les écologistes politiques français, peut-on légitimement se demander, alors que leurs collègues cartonnent dans de nombreux autres pays ?
 
Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

“Agir ou disparaître”, un livre pour éveiller les consciences

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Vous connaissez Fréquence Terre depuis longtemps. Cela fait maintenant une quinzaine d’années que cette webradio a mis dans son ADN la sensibilisation à l’environnement. Elle tente d’éveiller les consciences sur les thématiques écologiques et sociétales.
Sous la houlette de Frédéric Benot, Fréquence Terre s’est attachée dès son origine à rendre compte de l’état de la planète et de mettre en lumière les initiatives qui œuvrent pour sa protection.
Cette belle aventure de Fréquence Terre, c’est aujourd’hui un livre.
“Agir ou disparaître”, revient sur plus d’une décennie de chroniques consacrées à l’environnement réalisées par l’ensemble des intervenants du site.
Coordonné par Pierre Guelff, le livre retrace les attaques menées contre la planète et donne un coup de projecteur sur les solutions mises en œuvre par les associations, les citoyens, ou les collectivités.
Ce petit recueil espère, sans prétention accompagner la prise de conscience écologique de chacun, le souci de l’environnement, les actions du quotidien pour la survie de notre espèce.
Agitateur de curiosité
Dans ce livre, vous retrouverez Pierre Guelff qui vous parle avec passion de la nature, du terroir, de solidarité et de fraternité. Cet agitateur de curiosité, vous emmène à la rencontre d’altermondialistes, des lycéens qui font la grève du climat, comme la Suédoise Greta Thunberg, du moine bouddhiste Matthieu Ricard ou encore d’Alexandre Jollien. A travers ses rencontres littéraires, il nous parle de vie, d’engagement, et nous fait part des réflexions d’hommes et de femmes engagées pour la planète et l’humanité.
Sentinelle des mers
Daniel Krupka, fidèle à son engagement, vous propose de découvrir ou redécouvrir la beauté de notre environnement et des océans. Il n’hésite pas à faire le constat des ravages de l’homme sur les écosystèmes. Mais il donne aussi des pistes sur la façon de les préserver. Comme Paul Watson, qu’il a pu interviewer pour Fréquence Terre, Daniel est notre sentinelle des mers.
Donner des signes d’espoirs
Et puis évidemment vous retrouverez un condensé des actions de France Libertés relatées depuis plusieurs années dans Monde solidaire. Ce sont celles pour les peuples autochtones qui luttent pour leur survie, ou le combat contre l’extractivisme, que ce soit au Brésil, qui a connu plusieurs catastrophes minières, ou en Guyane avec le projet Montagne d’or. Les actions pour le droit à l’eau, l’éducation à l’environnement, les villes qui s’engagent sur le chemin de la transition, toutes ces initiatives et mobilisations sont des signes d’espoirs pour notre avenir et celui de nos enfants.
Continuer d’agir, pour ne pas disparaître
Parce que les bons réflexes de consommation se prennent très tôt… Parce que notre planète mérite qu’on s’attèle à sa préservation pour le bien-être de l’humanité, “Agir ou disparaître” apporte sa pierre à la lutte contre les dérèglements climatiques générés par l’homme.
La planète survivra sans nous. Mais nous, nous ne pouvons pas survivre dans un environnement dégradé…
“Agir ou disparaître” est disponible au prix de 7 euros sur internet. Toutes les recettes des ventes sont au bénéfice de l’association qui édite Fréquence Terre.
L’urgence est là. Il faut agir… ou disparaître ! A nous tous de continuer d’agir, à notre niveau.
 

Pas de requins dans mon assiette !

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L’association LONGITUDE 181 lance une campagne intitulée « Pas de requins dans mon assiette » par la sollicitation du grand public, c’est-à-dire vous, dans un appel citoyen à s’engager à ne plus consommer de viande de requin, et également celle des professionnels : poissonniers, restaurateurs, à ne plus proposer de viande de requin ou de saumonette.  Pourquoi, comment : on vous dit tout. Avec également le coup de gueule de François SARANO, co-fondateur de l’association (conseiller scientifique du Commandant COUSTEAU pendant 13 ans)