Les musiciens de Nelson Mandela – 15/07/2018

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De Mozart à Marilyn Manson... C’est Le rendez-vous transmusical de RFI présenté par Laurence Aloir, avec des portraits, des reportages, des chroniques, les nouvelles sessions live du studiOne à Issy-les-Moulineaux et la tournée des festivals.

A l’occasion du centenaire de la naissance de Nelson Mandela (18 juillet 1918 – 18 juillet 2018), nous avons rencontré des artistes qui témoignent de l’impact du black président sur leur vie, leur travail, l’Afrique.
« La politique peut être renforcée par la musique, mais la musique a une puissance qui défie la politique »
Un …

39ème édition du Festival International de Jazz de Montréal – 14/07/2018

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De Mozart à Marilyn Manson... C’est Le rendez-vous transmusical de RFI présenté par Laurence Aloir, avec des portraits, des reportages, des chroniques, les nouvelles sessions live du studiOne à Issy-les-Moulineaux et la tournée des festivals.

39ème édition du Festival International de Jazz de Montréal, suite et fin avec Laurent Saulnier, vice-président à la programmation du FIJM, Random Recipe en session live (2 titres dans notre chambre-studio) pour la sortie de l’album Distractions (son Marc Fichet) et entretien avec Charlie Musselwhite et Ben Harper pour leur 2ème album de blues commun …

39ème édition du Festival International de Jazz de Montréal (28 juin-7 juillet) – 08/07/2018

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De Mozart à Marilyn Manson... C’est Le rendez-vous transmusical de RFI présenté par Laurence Aloir, avec des portraits, des reportages, des chroniques, les nouvelles sessions live du studiOne à Issy-les-Moulineaux et la tournée des festivals.

Avec ses 2 millions de spectateurs, le FIJM est le plus grand festival de jazz au monde.

39ème édition du Festival International de Jazz de Montréal (28 juin-7 juillet) – 07/07/2018

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De Mozart à Marilyn Manson... C’est Le rendez-vous transmusical de RFI présenté par Laurence Aloir, avec des portraits, des reportages, des chroniques, les nouvelles sessions live du studiOne à Issy-les-Moulineaux et la tournée des festivals.

Avec ses 2 millions de spectateurs, le FIJM est le plus grand festival de jazz au monde.

Session live Touré Kunda – Abdul & the Gang – 01/07/2018

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La session live est en fête puisque nous recevons le gnawa funk d’Abdul & The Gang et les légendaires Touré Kunda qui reviennent après 10 ans de silence avec l’album Lambi Golo, produit par l’illustre batteur Paco Sery. On reviendra en studio sur les 40 ans de carrière de la famille éléphant et les Chibani, les vieux aux cheveux blancs, titre du nouvel album d’Abdul & the Gang.
– Touré Kunda page Facebook
– Touré Kunda clip Lambi Golo
– Site d’Abdul & The Gang
– Abdul & The Gang clip Labesse

 
Morceaux interprétés
Live1 Touré Kunda Lambi Golo
Live2 Abdul & The Gang Chibani
Cd Abdul & The Gang Interlude (poème de Paul Eluard)
Cd Touré Kunda pl.3 Emma salsa (avec Carlos Santana)
Live3 Abdul & The Gang Petit Sahraoui
Live4 Touré Kunda Sene Bayo
Cd Abdul & The Gang Printemps arabe
Habib Faye H2O
 
Touré Kunda musiciens
Ismaïla Touré & Tidiane Touré, Chant
Laye Kane, Guitare
Nicolas Leroy, Percussions
Kirsley Sham, Batterie
Mansour Semega, Basse
 
Abdul & the gang, musiciens
Abou Ben Salem aka Abdul, Chant
Julien Lévy, Clavier
Thibault Guériaux, Percussions
Jean-Baptiste Tandé, Guitare
Guillaume Grosso, Saxophone
Ludovic Colleu, Batterie
Vincent Tochet, Bassiste
Nicolas Bongrand, Trombone
Kevin Roger, Trompette

Session live Zuco 103 et The Buttshakers, électro samba et soul garage (Rediffusion) – 30/06/2018

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(Rediffusion du 6 mai 2018).

Spéciale 21ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde à Essaouira (Maroc) – 24/06/2018

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L’Afrique trouve ses racines à Essaouira
« Depuis la naissance du festival, son caractère inédit lui confère une place de choix dans les événements culturels ayant confirmé au monde que l’Afrique est plus que jamais une terre de dialogue et de création », rappelle Neila Tazi, productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Depuis 1998, le rendez-vous qui a su redonner ses lettres de noblesse à la culture Gnaoua et à l’héritage africain, s’inscrit plus que jamais dans la démarche Sud-Sud pour un échange culturel inter-continent. Au fil des éditions, en plus des maîtres gnaoua des différentes villes marocaines, le festival a accueilli les plus grands de la scène africaine tels que Youssou N’Dour (Sénégal), Amadou et Mariam (Mali), Bassekou Kouyaté (Mali), Toumani Diabaté (Mali), Doudou N’Diaye Rose (Sénégal), Oumou Sangaré (Mali), Ray Lema (Zaïre), Yakhoba Sissokho (Mali), Yéyé Kanté (Guinée), Issakha Sow (Sénégal), Ali Farka Touré (Mali), Sibiri Samaké (Mali), Cheick Tidiane Seck (Mali), Ba Cissoko (Guinée), Baaba Maal (Sénégal)… Pour cette 21ème année, l’Afrique sera à nouveau célébrée avec un duo féminin, deux musiciennes puissantes et de grands talents. Quand Asma Hamzaoui, jeune artiste gnaoui joue au guembri, instrument qui est considéré comme réservé aux hommes, Fatoumata Diawara continue à chanter malgré l’interdiction de pratiquer de la musique par les islamistes dans le nord du Mali, d’où elle vient. Ensemble, elles offriront une fusion authentique qui sera sans doute un des temps forts de cette édition. Le Festival Gnaoua fait aussi escale au Bénin avec BIM (Benin International Musical), un collectif d’artistes béninois, en partenariat avec le groupe Radio France. Un tourbillon de folie qui rend hommage à la musique des ancêtres du Dahomey. Au programme : des rythmes vaudous, des chants traditionnels, avec des mélodies électriques bien pimentées et des sons modernes que le collectif partagera lors d’une fusion unique avec le maâlem Hassan Boussou.
– Site du festival

Nos invités sont Neïla Tazi, directrice et fondatrice du festival, maalma Asma Hamzaoui, BIM et mâalem Hassan Boussou.
Asmaa Hamzaoui
(Bnat Tombouctou)
A tout juste 20 ans, elle devient leader du groupe Bnat Tombouctou, et l’une des rares et des plus jeunes ambassadrices de l’art Gnaoua. Sa passion, elle l’a héritée de son père, le célèbre maâlem Rachid Hamzaoui. Dès son plus jeune âge, elle apprend à jouer au guembri et l’accompagne dans les célébrations. Depuis 2012, c’est à la tête de son propre groupe qu’elle se produit. Bnat Tombouctou reste largement fidèle aux traditions au niveau du style, mais aussi des thématiques abordées : l’éloignement, la souffrance, la mémoire de l’Afrique sont omniprésents. Peu à peu, elles ont su conquérir un public toujours plus nombreux, jusqu’à rejoindre la programmation du célèbre Festival Gnaoua et des Musiques du Monde d’Essaouira à l’été 2017. Un événement loin d’être anecdotique, puisque les joueuses de guembri restent rares, au Maroc et dans le monde. Traditionnellement, les femmes ne jouent pas lors des cérémonies, et ne touchent à cet instrument que dans l’intimité (c’est notamment souvent le cas des femmes de maâlem, par exemple) : se produire en public est encore largement tabou. Asmaa Hamzaoui en fait l’exception.
Fusion mâalem Hassan Boussou et le BIM
Sons gnaoua et chants vaudou, une histoire d’ancêtres Benin International Musical est un collectif qui représente l’extraordinaire bouillonnement créatif de la scène musicale béninoise, héritière des rythmes vaudous. Leur rencontre avec le Maâlem Hassan Boussou offrira sans doute une fusion des plus impressionnantes. Rythmes gnaoua et danses du culte vaudou offriront un retour aux sources, avec des sonorités pleines d’énergie.
Maâlem Hassan Boussou
Parce que la tagnaouite est une histoire de famille, Hassan Boussou est tombé dans la marmite de la musique très jeune. Fils de feu maâlem H’mida Boussou, Hassan Boussou a été éduqué selon les préceptes de la tradition gnaouie. En 1996, il forme le groupe Gnaoua Fusion avec des musiciens belges. Installé depuis peu en France, il rencontre les futurs membres du groupe Séwaryé avec qui il décide de renouveler l’expérience de métissage et de fusion. Le répertoire traditionnel reste la source principale d’inspiration du maâlem Hassan Boussou tout en s’enrichissant de sonorités occidentales. Il se produit régulièrement avec les musiciens de feu son père, le maâlem H’mida Boussou. Fidèle parmi les fidèles, Hassan offre au festival à chaque édition toute la générosité de son art. En 2016, il fusionne avec un des maîtres américains du free jazz, Jamaaladeen Tacuma, lors de la 19ème édition du festival. En mars 2017, c’est un public conquis qui l’ovationne lors du concert du Gnaoua Festival Tour au Bataclan, un concert fusion 100% festival avec le Maâlem Mustapha Bakbou, Hindi Zahra, Mehdi Nassouli, Tony Allen, Karim Ziad et Titi Robin. Pour les 20 ans du festival, maâlem Hassan Boussou a présenté une résidence spécialement créée pour l’occasion avec les Hmadcha et les griots venus du Mali.
Benin International
Musical (Bim)
Collectif de musiciens venant du Bénin, le BIM propose une fresque de l’extraordinaire bouillonnement créatif de la scène musicale de la région. Ces musiciens de talent revisitent les sons vaudous avec des influences, jazz, rock, blues, gospel, rap et musiques actuelles. Guitare, basse, percussions, choeurs, voix, une énergie folle autour de la musique et de la danse vaudou. Ce projet est né, il y a cinq ans, sous l’impulsion d’Hervé Riesen et Jérôme Ettinger, aidés par Denis Akobebakou et Aristide Agondanou, directeur de Awo Négoce et fondateur de l’orchestre de fanfare Gangbé Brass Band. Le but est de représenter toute la diversité ethnique et musicale du Bénin, en regroupant des musiciens de tout horizon, des églises aux clubs, en passant par le Ballet national ou encore les couvents vaudous.
Morceaux interprétés et interprètes :
– Wlad El Ghaba et Moulay Brahim par mâalma Azma Hamzaoui et ses kouyous Aïcha Hamzaoui, Meriem Guerrami, Meriem Ouillane et Soukeïna El Mylyji
– Mbayo par mâalem Hassan Boussou et ses kouyous Mohamed El Gasmi, Othmane Khalil et Idriss Hedar
– « Teoun Teoun / Iyé » par le BIM, Benin International Musical
– « Foufou Djemba / Miwae » fusion entre mâalem Hassan Boussou et le BIM.
Tous les morceaux ont été enregistrés dans le studio mobile RFI à l’Hôtel Océan Vagabond à Essaouira. Ingénieur du son : Marc Fichet – Réalisateur : Taguy M’Fah Traoré – RFI Vidéos : Cyril Etienne.

Spéciale 21ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde à Essaouira (Maroc) – 23/06/2018

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Un festival plein d’avenir
«En 2017, la célébration du 20ème anniversaire du festival qui a démarré à New York, avant de se poursuivre à Washington, puis à Paris, et de finir en apothéose à Essaouira, a été un grand motif de fierté, de satisfaction et d’espoir pour notre équipe. La fierté d’avoir parcouru un chemin si long malgré l’adversité, la satisfaction de voir la musique gnaoua occuper la place qu’elle mérite et la flamme de ce projet si particulier maintenue intacte au fil des années, et enfin, l’espoir incarné par la montée d’une nouvelle génération d’artistes et de festivaliers. Cette année, la 21ème édition fait justement le pari de miser sur cette relève de maâlems. En provenance notamment d’Essaouira, Marrakech et Casablanca, des jeunes maâlems reprennent le flambeau de leurs aînés pour perpétuer cet art majeur dans notre pays dont la notoriété et l’influence ont depuis longtemps dépassé nos frontières.» Neïla Tazi
– Site du festival
– Vidéo du festival

Nos invités sont Mâalem Abdelkébir Merchane et son fils mâalem Hicham Merchane de Marrakech, mâalem Houssam Gania d’Essaouira et mâalem Brahim Hamam de Casablanca. Sans oublier le directeur artistique historique du festival : le batteur Karim Ziad.
Maâlem Abdelkebir Merchane
Abdelkebir Merchane est né en 1951 à Marrakech. Âgé d’à peine 9 ans, la tagnaouite n’a déjà plus de secrets pour lui. D’origine arabe, il est le seul Gnaoua de sa famille. C’est après plusieurs fausses-couches, onze au total que sa mère l’a confié à une nourrice noire. Il participe ainsi dès son plus jeune âge à des lilas. Ses maîtres El Ayachi, Baqbou et Mohamed Sam l’ont initié à la tagnaouite dans la plus pure tradition. Ses styles de prédilection : le marsaoui (Essaouira) et le marrakchi. Il participe à de nombreux festivals internationaux en Europe, dans les pays arabes et au Japon. Il dirige aujourd’hui le groupe Oulad Sidi H’mou.
Maâlem Hicham Merchane
Fils du maâlem Abdelkébir Merchane, Hicham Merchane est né en 1976 à Marrakech il a été initié à l’Art des Gnaoua dès l’âge de 7 ans, art qui s’hérite de père en fils, son parcours l’a amené à jouer avec plusieurs maâlems : Abdeslam Alikkane en France et en Belgique, Mahmoud Gania au Maroc est à l’étranger, ainsi qu’avec Hamid El Kasri. Il a également eu l’occasion de jouer au Brésil et en France avec Hassan Hakmoun, un maâlem qui vit aux États-Unis. Hicham Merchane marche dans les traces de son père avec lequel il a joué. Il a appris à chanter, danser et jouer de tous les instruments Gnaoua avec le grand maâlem Baqbou. Entre 2003 et 2004, il a participé à trois fêtes Gnaouies à Chicago, au Texas et à New York, où il a joué avec un groupe de jazz et s’est donc initié à l’art de la fusion.
Maâlem Hossam Gania
Il avait reçu le guembri des mains de son père, le grand Feu Mahmoud Gania et a vu les plus grands maâlems et les artistes de renom fouler la porte de sa maison. Ouvert sur les rythmes du monde tout en ayant une parfaite maîtrise des traditions Gnaoua, Hossam est doté d’une belle technique qu’il doit non seulement à son talent, mais surtout à son acharnement et à sa rigueur. En 2012, il accompagne son père pour un concert en Belgique et l’aventure est lancée… Dès 2014, il crée son groupe basé à Essaouira et se produit au Maroc, mais aussi en Angleterre et aux Pays-Bas. En 2016, outre sa prestation lors du concert hommage à son père par Doudou N’Diaye Rose, Hossam Gania a foulé les planches de Mawazine pour une fusion avec Omar Sosa et Mehdi Nassouli.
Maâlem Brahim Hamam
Natif de Marrakech, ce grand voyageur s’imprègne des grands orchestres pour parfaire son apprentissage musical. Il travaille avec l’orchestre Oulad Lahssiri et décide de déménager à Casablanca pour apprendre des plus grands maâlems : Sam, Hmida Boussou, Abdelkader Benthami et Ouled Chrifa. Maâlem Hamam s’intéresse à la recherche musicale et à la fusion de l’art Gnaoua avec les musiques du monde. Il participe à de nombreux projets musicaux dans ce sens, notamment avec Amine Serraj, Vivier Lagneau ou encore Boddhi Satva.
Morceaux interprétés et interprètes :
– Sidi Mimoun par mâalem Abdelkébir Merchane et les kouyous Ayoub et Marouane
– Mawama Sidi Moussa par mâalem Hicham Merchane, mâalem Abdelkébir Merchane et les kouyous Najib Obakaz et Yacine Khairi
– Sidi Komi et Bania par mâalem Houssam Gania et les kouyous Hamza Gania, Hamouda Be et Mohammed Benzaid
– Kazani Bau Lilla et Ah Ayou Hossa par mâalem Brahim Hamam et les kouyous Qatane nabil et Kchitti Abdelhak.

Session live avec Movézom et Fanfaraï, jazz, hip hop & raï – 17/06/2018

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François « Movézom » Malandrin
Son terrain de jeu, c’est très tôt la batterie et le jazz, terrain qu’il arpente aux côtés de Steve Potts, Eric Le Lann, Dominique Di Piazza, Jean-Philippe Viret, Médéric Collignon, Misja Fitzderald, Alexandra Grimal… Le jazz, il le conçoit avant tout comme un objet de métissage : il se produit et enregistre de 2002 à 2004 avec le groupe Pososhok, explorant ainsi l’univers des musiques africaines. Avec les groupes Panorama Circus et Asticot Palace, il s’immerge dans la musique électro. Il rejoint de 2010 à 2012 le rappeur La Canaille pour la sortie de son 2ème album. Aujourd’hui, il sort un album-hommage à John Coltrane en hip-hop avec des invités prestigieux comme Abiodun Oyewole (The Last Poets), les rappeurs Raashan Ahmad, Kohndo ou encore le saxophoniste Thomas de Pourquery.
Site Movézom Cd Revisiting The Trane
Movézom Revisiting The Trane, vidéo

Fanfaraï Cd Raï is not dead / RFI Talent
Enfanté en 2005 par la formation traditionnelle Ziyara, Fanfaraï n’a cessé de se renouveler et de surprendre par ses constantes mutations artistiques. Avec 2 albums au compteur et un 3ème sur la route, ce groupe unique au monde tisse les liens entre les cultures, les continents, la tradition et la création contemporaine. De la rue à la scène, la formation a mûri grâce à sa recherche d’un son puissant et son travail scénique de qualité, tout en préservant une forte capacité à fédérer le public et à l’émouvoir !
Ce Big Band atypique fait dialoguer les sonorités traditionnelles d’Afrique du Nord, le jazz, les rythmiques et harmonies des musiques latines, turques et tziganes. Avec le cœur à l’ouvrage et l’âme de voyageurs, cette chaleureuse formation cuivrée propose une exploration sonore vibrante et métissée. Revisitant les patrimoines arabo-andalou, gnawa, berbère ou encore chaâbi, Fanfaraï fait dialoguer les instruments traditionnels de différents continents – derbouka, guellal, karkabou, oud et guembris maghrébins et congas cubaines – avec une section de cuivres solide, et depuis peu, une formation rythmique basse-clavier-batterie plus actuelle.
Après avoir tourné dans plus de 20 pays, sur 3 continents, Fanfaraï sort son nouvel album Raï is not dead.
Pour ce nouvel opus, hommage à Boutaïba Sghir, véritable icône du Raï, Fanfaraï a décidé de rassembler trois générations de musiciens de raï ayant marqué leurs époque en participant à la libération d’une parole et d’une créativité dans une Algérie ligotée par les rivalités internes, le conservatisme et l’extrémisme.
– Fanfaraï, Tour’n’sol Prod
– Fanfaraï teaser avec RFI Talent

Titres interprétés
Live1 Fanfaraï Diri Yadik (chant Abdelkader Tab)
Live2 Movézom To Be Seething avec Bruce Sherfield
Cd Fanfaraï pl.9 Manity
Live3 Movézom Motherboard (The offering) avec Bruce Sherfield
Live4 Fanfaraï Zine Akahll Aïn (chant Bouabdellah Khelifi)
Cd Movézom pl.9 Abiodun’s Favorite Thing avec Abiodun Oyewole de The Last Poets
Cadeau de fin d’émission Live5 commun A Love Suprem (John Coltrane)
Live commun avec François Malandrin, batterie, Didier Combrouze, basse, Bouabdellah Khelifi, violon, Bruce Sherfield, poésie scandée et Patrick Touvet, trompette.

Musiciens
Movézom Cd Revisiting the Trane
François Malandrin aka Movézom, batterie, machines
Bruce Sherfield, poésie scandée
Youri Bessière et Julien Gabin, violons
Fanfaraï Big Band Cd Raï is not dead
Samir Inal, percussions, chœur
Patrick Touvet et Guillaume Rouillard, trompettes
Abdelkader Tab, percussions, crotales, chant
Bouabdellah Khelifi, violon, chant
Olivier Combrouze, sax ténor et baryton
Didier Combrouze, basse
Emmanuel Le Houezec, sax alto, flûte
Antoine Giraud, trombone et dessinateur
Maximiliel Hell-Forget, claviers
Hervé Le Bouche, batterie.

Les 5 obsessions de Sophian Fanen et Gros plan sur le Festival Suds d’Arles 2018 – 16/06/2018

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Sophian Fanen est journaliste au site Les jours. Chaque mois, il propose une sélection musicale en 5 titres. Marie-José Justamond, directrice des Suds d’Arles, fait également sa playlist avec des artistes à l’affiche de la 23ème édition.
Playlist de Sophian Fanen
– Basa Basa, African Soul Power, tiré de la réédition Homowo (Vintage Voudou, 2018)
– DJ Lag, Daisies, single (Sho Out, 2018)
– Orchestre tout puissant Marcel Duchamp, Lost and Found, tiré de l’album Sauvage Formes (OTPMD, 2018)
– Serpentwithfeet, Whisper, tiré de l’album Soil (Secretly Canadian, 2018)
– Yo La Tengo, For you Too, tiré de l’album There’s a Riot Going On (Matador, 2018)
– Serpentwithfeet, vidéo Bless ur heart
 

Suds à Arles, 9-15 juillet 2018, 23ème édition
Suds, à Arles a vu le jour au mois de janvier 1996.
Né à l’initiative de passionnés et de professionnels de la culture méditerranéenne, Suds a pour but d’affirmer l’identité des pays de la Méditerranée, et plus largement des Suds ; de promouvoir, diffuser leurs cultures, développer leur attractivité, et contribuer à leur pleine reconnaissance dans l’espace européen et international.
A travers son festival de musiques du monde organisé en juillet, aujourd’hui internationalement reconnu, et par ses actions culturelles menées à l’année sur le territoire, Suds entend favoriser la diversité culturelle telle que définie par l’UNESCO dans la Déclaration universelle de 2001 et adoptée par tous les états membres, à savoir un « patrimoine commun mondial de l’humanité au bénéfice des générations présentes et futures ».
Site Suds d’Arles
Playlist de Marie-José Justamond, directrice des Suds d’Arles
– Angélique Kidjo Orisha
– Tshegue Survivor
– Xylouris White Only Love
– Tony Gatlif Arapina BOF Djam
– Love I Obey Love I Obey