Travelling – 11.07.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 55:25 | RSS | Site Web

Travelling, un déplacement de caméra pour tout connaître de l'histoire du cinéma! Une émission de Catherine Fattebert. Fichiers audio disponibles durant 30 jour(s) après diffusion. - Pour un usage privé exclusivement.

Dustin Hoffman devient Dorothy Michaels ou Tootsie si vous préférez, une comédienne à succès dans une série télé.
Car le comédien, Michael Dorsey, ne trouvant plus de travail, est obligé de se travestir et ce nʹest que comme cela, en étant une femme, quʹil découvre quʹil peut être un meilleur homme.
Ce film est signé Sydney Pollack, il sort en 1982 et il interroge avec beaucoup de subtilité les rapports homme-femme.
Seule comédie de ce réalisateur qui nous a laissé la Firme et les Trois jours du condor, Tootsie faire partie de ces films avec un homme déguisé en femme.
Mais nous ne sommes pas dans un Certains lʹaiment chaud, ni dans la cage aux folles, non, cette comédie nʹest ni une potache graveleuse, ni un brûlot féminise, ni un film de plus sur les travesti, cʹest une comédie sur le thème éternel de lʹamour.
Cʹest également un film sur le travail des comédiens.
Nominé aux Oscars en 1983, Tootsie récolte celui du meilleur second rôle pour Jessica Lange, et entre au palmarès des comédies américaines les plus aimées du public.

Le making off de Tootsie

le vrai/faux interview de Tootsie au micro de Gene Shalit

Travelling – 10.07.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 55:33 | RSS | Site Web

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En 1969, Kubrick vient de terminer 2001 : lʹOdyssée de lʹespace.
Son futur projet lʹaccapare déjà.
Cʹest une biographie de Napoléon que doit produire la Metro-Goldwyn-Mayer.
Il a déjà écrit le scénario pour un film quʹil veut grandiose.
En costumes bien sûr.
186 pages de script, 50 000 soldats figurants sont recrutés, on a le casting, les décors, Kubrick a constitué un dossier iconographique de 17ʹ000 images conservées sur cartes perforées. Il est prêt.
Mais la MGM, pour de sombres raisons financières, jette lʹéponge.
Pas de Napoléon pour Kubrick.
Du coup, notre réalisateur a un peu de temps libre devant lui.
Cʹest lʹété 1969.
Les grillons chantent. Il y a des babas cool dans les rues de Londres et de San Francisco.
Ça lui passe au-dessus ça, à Kubrick, même lʹété lui passe dessus.
Lui, le taciturne, lʹhomme qui ne sort de chez lui que pour aller sur les plateaux de ses propres tournages, lʹhomme qui ne rit jamais.
Lui, il en profite pour lire le le roman dʹAnthony Burgess, Orange mécanique, a Clockwork orange, en anglais
Cette histoire le fascine tellement quʹil décide de lʹadapter au cinéma.
En janvier 1970, Kubrick a déjà achevé le script.
Cʹest la première fois quʹil travaille seul sur une adaptation, travail quʹil juge facile puisquʹil est inutile, selon lui, dʹajouter ou de retrancher quoi que ce soit au roman.
Pour lʹauteur, Anthony Burgess, le fait que son livre soit adapté à lʹécran par Stanley Kubrick, ça lui fait quand même quelque chose.
Dʹautant quʹune fois le film réalisé et sorti sur les écrans, Burgess devient un créateur de violence.
Ce dont il se défendra.
Il se défendra également de la fin du film quʹil nʹavait pas prévue ainsi dans le livre.
Mais ça, cʹest le propre des adaptations.

POUR LE NET

Une Archives RTS, un extrait dʹune interview de lʹécrivain et critique de cinéma français Michel Ciment qui parle du cinéaste Stanley Kubrick.

Le cinéma de Kubrick (1980).

La bande-annonce

Anthony Burges parle dʹOrange mécanique

un documentaire sur Kubrick

Kubrick « , par Michel Ciment, a paru en 1980 chez Calmann-Lévy. Réédité en 1987.

Le forum des images

Travelling – 09.07.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 55:08 | RSS | Site Web

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Chantons sous la pluie, Singinʹ in the rain, de Stanley Donen et Gene Kelly sorti en 1952, est une comédie éblouissante, légère et drôle, un tourbillon de couleur magnifiquement chorégraphié.
Cʹest le film du bonheur de vivre voilà ce quʹon lisait sur lui à lʹépoque et ce quʹon en dit encore.
Nous avons tous en tête lʹimage de Gene Kelly dansant et chantant sous la pluie, mais nous avons peut-être oublié le reste de ce film qui raconte, en chansons, le Hollywood des années 1920 et la transition du film muet au film parlant à travers le parcours de trois artistes interprétés par Gene Kelly, Debbie Reynolds et Donald O’Connor.
Sorti au moment de la crise du cinéma hollywoodien, à une période où le public préfère la télévision au grand écran, le film rencontre dans un tout premier temps un succès modeste, pour finir par sʹimposer comme un classique du genre.
Quand on pense comédie musicale, on pense immédiatement à Singinʹ in the Rain et on commence à fredonner la mélodie principale et on sʹimagine sous une pluie battante, sʹaccrochant à un réverbère et sautant dans les flaques.
Rien de tel pour poser le décor dʹune émission et dʹun film culte.

Gene Kelly dans Singinʹin the Rain

le trailer

Earl J. Hess et Prathibha A. Dabholkar, Singinʹ in the Rain, Universtiy Press of Kansas, 2009

Travelling – 04.07.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 55:44 | RSS | Site Web

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Aujourdʹhui dans Travelling, cʹest Federico Fellini et ses souvenirs dʹenfances qui se déroulent sur le ton de comédie douce-amère dont il a le secret.
Ce film, cʹest Amarcord sorti en 1974, un film dʹenfance, ceux des souvenirs du réalisateur italien quand il était gamin à Rimini
le film est une autobiographie imaginaire.
Amarcord cʹest un mélange détonnant de croquis satiriques, de caricatures bouffonnes, cʹest un opéra à 4 sous, italien, cʹest le jardin secret du réalisateur.
Un film présenté Hors compétition au festival de Cannes en 1973 et qui fait un triomphe à sa sortie.
Il obtient lʹoscar du meilleur film étranger en 1975.
Fellini fait un film dʹimpressions.
Il garde de son enfance à Rimini des moments quʹil va recréer. Dʹabord la brume de lʹhiver, les silence, la solitude, Rimini hors saison, les rideaux de fer baissés, les pensions de famille, tout est fermé, rien que le silence avec le bruit de la mer.
Il confie dans une interview lʹimportance de la brume.
La disparition du duomo de Rimini dans la brume de lʹhiver lui donne ses premières impressions cinématographiques.
Et puis il y a les copains de classe.
Titta, son héros dʹAmarcord est inspiré par son ami Luigi Benzi, à lʹâge de 14-15 ans.
Lorsquʹil voit le film, le véritable Titta est sidéré de lʹauthenticité et de la fidélité avec lesquelles Fellini est parvenu à dépeindre lʹatmosphère de son intimité familiale.
Je pense, dira Fellini, que lorsquʹon parle de ce que lʹon connaît, de soi-même, de sa famille, sa ville, la neige, la pluie, lʹinjustice, la stupidité, lʹignorance, quand on parle des choses de la vie de manière sincère, sans prétendre à donner des leçon, sans livrer de message, quand on en parle avec humilité et surtout avec mesure, on dit des choses que tout le monde peut comprendre et que tout le monde peut faire sienne.
Voilà finalement le message dʹAmarcord.

POUR LE NET

Constanzo Costantini, Conversations avec….Frederico Fellini. Editions Denoël, 1995

Federico Fellini, Amarcord, découpage du film, préface de Io Duca, Cinéma 2000/Seghers

Le trailer

Une biographie de Fellini trouvée sur un site français dédié au cinéaste avec une importante bibliographie indicative jusquʹà 2004 seulement (onglet Biblio)

Travelling – 02.07.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 55:59 | RSS | Site Web

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A lʹorigine de cette Fièvre du samedi soir nous trouvons un producteur.
Il sʹappelle Robert Stigwood.
Il est australien, il est né en 1934.
Cʹest un spécialiste du show-business, brassant des chiffres dʹaffaires colossaux.
Il a bâti son immense fortune sur la musique.
Cʹest en Angleterre quʹil perce avec des comédies musicales comme Hair.
Puis traversant lʹAtlantique, il donne un coup de jeunes aux films musicaux.
Il fait Tommy avec les Who, puis le très controversé Jésus-Christ Superstar.
Mais il y a cette musique quʹil produit également, le disco. Stigwood est le manager des Bee Gees.
Et Robert Stigwood envisage très sérieusement à faire un film sur cette nouvelle musique à la mode, le disco.
De lʹavis des spécialistes, ce rythme très dansant qui déferle sur le monde aura une durée de vie très courte, guère plus que le charleston ou le twist, quelques décennies auparavant.
Pour profiter de cette vague, mieux vaut se lancer sans perdre une seconde.
Selon le journaliste Philippe Durant, notre producteur commence à réfléchir à comment intégrer cette musique dans un film.
Toujours à lʹaffût, il tombe sur un article très documenté du journaliste Nick Cohn, Tribal Rites of The New Saturday Night, paru le 16 mais 1976, dans le New York Magazine.
Cohn y raconte par le menu la fièvre qui enflamme les jeunes le samedi soir à lʹidée de se rendre dans une boîte pour y danser le disco.
Une véritable folie, presque une drogue euphorisante.
Le sujet est là.
Dans le journal.
Notre producteur a une petite idée derrière la tête. Plutôt que de demander à des inconnus de signer la partition musicale, il a envie de continuer de redorer le blason dʹun groupe pop qui a eu son heure de gloire avant de sombrer lentement dans lʹoubli : les Bee Gees.
Stigwood les connaît bien puisque, via sa marque de disques RSO il a été à lʹorigine de leur renaissance, quelques mois auparavant.
En effet, après 3 ans de quasi-silence, les Bee Gees ont retrouvé en août 1975, la première place des hit-parades américains.
Stigwood est convaincu que ce groupe nʹest pas fini et que les Bee Gees ont encore de beaux jours devant eux.
Il rencontre les frères Gibb, leur explique son point de vue, ils acceptent le challenge.
En France, les musiciens sʹenferment dans le studio dʹenregistrement du château dʹHerouville, dans lʹOise.
Stigwood leur explique quʹils nʹont pas trop à se soucier du scénario.
Cʹest lʹhistoire que lʹon adaptera aux chansons et non lʹinverse.
Et voilà comment démarre lʹaventure dʹun film qui sʹintitulera Saturday Night Fever.

POUR LE NET

John Travolta en interview en 1978

John Travolta avant Saturday Night Fever

La première de Saturday Night Fever

La bande annonce

Une archive RTS
Attention, il manque encore une archive qui doit être balancée par les archives, cʹest un spécial cinéma

Philippe Durant, John Travolta, La Star ressuscitée, Favre, 1998

Histoire des plus Grands succès du cinéma, Tana éditions.

La Mouche (The Fly), David Cronenberg, 1986 – 01.07.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 53:29 | RSS | Site Web

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« La Mouche », de David Cronenberg, est un film culte dʹépouvante, un Body horror movie plus spécifiquement, un film qui a beaucoup plus à vous offrir que la vision gore dʹun homme se transformant en insecte.

Remake, en 1986, de « La Mouche noire », film de série B des années 1950, cette mouche offre frisson et amour, biologie, téléportation, babouin et surtout transformation. Car au cœur de la bête, lʹhomme-mouche, vit encore le savant qui sait quʹil ne sera bientôt plus lui-même.

Cʹest un drame en huis-clos où trois personnages vivent intensément les phénomènes de mutation et de dégénérescence jusquʹà la mort.

Véritable succès du cinéaste le film est vu, à lʹépoque, comme une métaphore du Sida. Une fausse interprétation du film, mais qui contribue à rendre celui-ci, ainsi les autres œuvres de David Cronenberg, digne dʹune attention critique sérieuse.

Après « La Mouche », Cronenberg sʹéloigne toutefois de la science-fiction horrifique. Mais il laisse ce battement dʹaile de diptère qui change lʹhistoire du cinéma, faisant de « La Mouche » un classique du genre.

REFERENCES

David Cronenberg, entretiens avec Serge Grünberg, Cahiers du cinéma, 2000

Lʹhorreur intérieure : les films de David Cronenberg, dossier réunis par Piers Handling et Pierre Véronneau, Editions du Cert, 1990

Une émission sur la Mouche
http://www.canalplus.fr/c-cinema/c-emissions-cinema-sur-canal/pid6306-le-cercle.html?vid=558464

Cinema Paradiso, Giuseppe Tornatore, 1988 – 24.06.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 53:14 | RSS | Site Web

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« Cinema Paradiso » (« Nuovo Cinema Paradiso » en italien) est un film de Giuseppe Tornatore, sorti en 1988, Grand Prix du Jury à Cannes, Oscar du meilleur film étranger en 1989.

Ce film est un hommage au cinéma, à tous les films quʹon a aimés, des salles, de ce monde particulier qui entoure la projection dʹun film. « Cinéma Paradiso », cʹest de la nostalgie à lʹétat pur. Le film se présente comme lʹhistoire dʹune initiation au cinéma.

Cʹest aussi une histoire dʹamour entre un petit garçon et un vieux bourru. Cʹest une histoire tendre sur lʹenfance et lʹadolescence, sur ce qui fait de nous les adultes que nous sommes.

Depuis la mort du vieux projectionniste, Alfredo, cʹest tout lʹunivers dʹun village sicilien à lʹaube des années 1950 qui sʹanime sous nos yeux. La vie, lʹintimité des gens, les dialectes, les figures clés, celle du curé, celle du communiste, et de Toto, le petit héros. Philippe Noiret campe avec tendresse et justesse le personnage dʹAlfredo, le projectionniste.

Giuseppe Tornatore déroule autour de lui tous son attirail de pellicules, de matériel de projection. Noiret coupe les films, empile les bobines, râle, puis sourit tandis que le rayon lumineux se met à frapper la toile et que nous entrons pleinement dans la magie du septième art.

REFERENCES

NOIRET, Philippe, avec la collaboration dʹAntoine de Meaux, Mémoire cavalière, Robert Laffont, 2007

“Excalibur”, John Boorman, 1981 – 17.06.2018

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« Excalibur » est un film qui explore la légende arthurienne, qui évoque Merlin lʹenchanteur, Morgane, Mordred, Lancelot du Lac et tous les chevaliers de la Table ronde. Film américano-britannique, il est réalisé par John Boorman en 1981.

Excalibur, lʹépée du pouvoir, forgée dans la nuit des temps pour assurer lʹinvulnérabilité de celui qui saura la mériter. Excalibur, gardée par la belle dame du lac ou fichée dans un rocher, attendant celui qui pourra lʹen retirer. Excalibur, symbole de lʹespoir, mythe flamboyant dʹun Moyen-Age illuminé et violent.

Basé principalement sur le livre de Thomas Malory, un ouvrage du 15e siècle, le film raconte lʹépopée du roi Arthur, ses démons, ses alliés, ses guerres, sa quête du Graal. Le personnage de Merlin fait, quant à lui, le lien entre les époques et représente le monde magique qui va disparaître avec lʹavènement du christianisme.

Fatalité, « épisme », prédestination, tout cela accentue encore le caractère tragique de cette histoire. Il ne nous reste plus quʹà retirer lʹépée du rocher et nous pourrons être rois pendant une heure.

REFERENCES

MICHEL CIMENT, John Boorman, un visionnaire en son temps (Calmann-Lévy, 1985)

“Zorba le Grec”, Michael Cacoyannis, 1964 – 10.06.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 53:25 | RSS | Site Web

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« Zorba le Grec », de Michael Cacoyannis, sorti en 1964, est un voyage initiatique en Crête, un film dʹamitié, mettant en scène Zorba et Basil. Deux hommes que tout oppose.

Adapté du roman de Nikos Kazantzakis, le film va au-delà des clichés qui font fantasmer les touristes.
Michael Cacoyannis sait comme personne montrer le ciel et la terre, lʹamitié inébranlable, tout un posant un regard critique sur la Grèce en pleine transformation en ces années 60.

“L’aventure, c’est l’aventure”, Claude Lelouch, 1972 – 03.06.2018

| RTS - Radio Télévision Suisse | Episode du | Durée : 52:49 | RSS | Site Web

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« Lʹaventure cʹest lʹaventure » est un film de Claude Lelouch sorti en 1972, boudé à sa sortie et, depuis, devenu incontournable quand on évoque le cinéma français des années 70.

Le film raconte lʹhistoire de cinq truands qui pratiquent les enlèvements comme dʹautre vont travailler à la poste.Aldo Maccione, Jacques Brel, Lino Ventura, Charles Denner et Charles Gerard sont les 5 pieds nickelés qui évoluent dans lʹactualité contemporaine sous la direction de lʹenfant terrible du cinéma dʹauteur.