BFM : 23/10 – 12h, l’heure H : L’interview de Marie Schneegans et Damien Gromier

| BFM | Episode du | Durée : 07:46 | RSS | Site Web

Un entretien majeur avec ceux qui font l'actualité.

Marie Schneegans, PDG cofondatrice de Workwell, et Damien Gromier, PDG de Startup Inside, président de France is AI, étaient les invités de 12h L’Heure H, du mardi 23 octobre 2018.

BFM : 23/10 – 12h, l’heure H : L’interview de Jean-Louis Thiériot

| BFM | Episode du | Durée : 09:32 | RSS | Site Web

Un entretien majeur avec ceux qui font l'actualité.

Jean-Louis Thiériot, député LR de Seine-et-Marne, était l’invité de 12h L’Heure H, du mardi 23 octobre 2018.

La France veut accélérer l’adoption de la taxe numérique européenne

| | Episode du | Durée : 3:30 | RSS | Site Web

Pour mieux comprendre notre environnement, Aujourd'hui l'économie vous propose un rendez-vous quotidien pour décrypter un fait marquant de l'actualité économique. Un focus quotidien complété par une sélection d'informations économiques. Le vendredi, diffusion d’« Aujourd’hui l’économie, le Portrait », celui d’un acteur ou actrice de cette actualité, d’une entreprise grand ou petite...    

Le débat sur la taxation des grands groupes du numérique à nouveau sur la table de l’Union européenne. Le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire sera devant le Parlement à Strasbourg ce mardi pour plaider encore et toujours la taxe sur le chiffre d’affaires des géants du Net, les GAFA et les autres. Il faut aller vite. C’est ce qu’il dira en somme aux eurodéputés. Car avec la Commission européenne, l’idée est de parvenir à une directive d’ici la fin de l’année.
C’est une course contre la montre, pourrait-on dire. Cela fait des mois que la France, en pointe sur le sujet, tente de réunir assez de soutiens à cette idée qui est encore loin de faire l’unanimité. L’idée, c’est d’instaurer une taxe « égalisatrice » (c’est à dire qui réduit le fossé avec les entreprises traditionnelles qui sont nettement plus taxées) sans faire fuir pour autant les géants du Net.
Avec une taxe de 3% donc, non sur les profits qui bien souvent encore sont logés dans des Etats à fiscalité avantageuse, mais sur le chiffre d’affaires de Google, Apple, Facebook et Amazon ou encore une centaine d’autres groupes dont le chiffre d’affaires global dépasse 750 millions d’euros. Ce qui épargnerait en principe les petites structures, type start-up.
3% sur les revenus issus de l’intermédiation des plates-formes de l’économie collaborative, en gros le business d’Airbnb par exemple. Mais aussi les revenus liés à la publicité et à la revente des données des systèmes embarqués (pour les automobiles notamment).
En tout, les Européens pensent pouvoir en tirer 5 milliards d’euros par an.
Mais vous l’avez dit, l’idée ne fait pas encore l’unanimité. Qui la soutient et qui s’y oppose ?
Derrière la France, une vingtaine de pays dont l’Italie, l’Espagne, mais une poignée d’autres qui freinent des quatre fers. Sans surprise, l’Irlande qui accueille sur son sol plusieurs de ces géants du numérique redoute l’effet répulsif de cette nouvelle fiscalité.
« On est en train de négocier », dit-on à Paris, où on estime que le contexte de reconfiguration du Brexit est favorable.
Mais preuve que le sujet reste sensible même pour ceux qui semblaient soutenir cette idée, le ministre allemand des Finances Olaf Scholz a semblé faire diversion dimanche dernier en rappelant que c’est au niveau mondial qu’il faut s’entendre pour taxer à un taux minimal les géants du numérique. Il faut dire que l’Allemagne est aussi au cœur de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et l’Europe avec son important secteur automobile. Elle craint les représailles car la nouvelle taxe viserait en majorité des groupes américains.
Pourtant, la France, elle, semble vouloir aller vite
Beaucoup trop vite selon les détracteurs de cette mesure… Ils la qualifient au choix de bricolage, faute de mieux, puisque deux voies sont pour le moment dans une impasse : la solution mondiale dont on vient de parler et qui est négociée au sein de l’OCDE ou encore, la réforme sur l’harmonisation fiscale au sein de l’UE.
Mais Bruno Le Maire assume. Il faut pouvoir afficher un symbole fort à quelques mois des élections pour renouveler le Parlement européen. Cette solution de court-terme a le mérite de pouvoir vite répondre à une opinion publique sensible aux dérives de groupes qui innovent afin d’échapper à l’impôt.
Pour bien faire passer le message que l’Europe n’est pas inutile, qu’elle est passée à l’offensive, le ministre français de l’Economie s’affichera aujourd’hui avec la bête noire des GAFA, la commissaire Margrethe Vestager qui a réussi ces dernières années à leur infliger des amendes records.
Mais ça ne règlera pas le problème principal…
Pour parvenir à leurs fins, les partisans de la taxe devront lever en quelques semaines seulement toutes les oppositions afin d’obtenir l’unanimité. Car en termes de fiscalité en Europe, il faut le vote favorable de tous les Etats-membres sans exception.
L’Espagne a décidé de ne pas attendre. Elle vient de faire passer dans son projet de budget une taxe dite « Google » de 3% sur les transactions des grands groupes technologiques.

Services des impôts : le paiement en liquide c’est bientôt fini !

| Europe 1 | Episode du | Durée : 00:02:14 | RSS | Site Web

Chaque matin, Anne-Laure Jumet décrypte l’une des actualités économiques marquantes du jour.

Budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée : à quoi correspond le reste à charge zéro ?

| Europe 1 | Episode du | Durée : 00:02:13 | RSS | Site Web

Chaque jour, Anne-Laure Jumet fait un point sur l’économie.

Le salaire moyen d’un trader à Wall Street a dépassé l’an dernier 422.000 dollars.

| France Inter | Episode du | Durée : 00:01:50 | RSS | Site Web

L'éco d'Inter

durée : 00:01:50 – L’Édito éco – Il a ainsi battu le record de 2007, juste avant la crise financière. Qu’est-ce qui explique une telle progression ?

La Belgique remplace ses F16 mais n’achète pas européen !

| Europe 1 | Episode du | Durée : 00:02:06 | RSS | Site Web

Chaque matin, Nicolas Barré fait le point sur une question d’actualité économique.

La minute conso France Bleu 23.10.2018

| France Bleu | Episode du | Durée : 00:02:35 | RSS | Site Web

Consommer moins, mieux, autrement.

durée : 00:02:35 – La minute conso France Bleu – par : Dominique ESWAY

Etats–Unis: une nouvelle variété de coton

| | Episode du | Durée : 1:37 | RSS | Site Web

Céréales, minerais ou pétrole, les ressources naturelles sont au cœur de l’économie. Chaque jour, la chronique des matières premières décrypte les tendances de ces marchés souvent méconnus. Diffusions (heure de Paris) : 05h18 vers l'Afrique et le monde, 08h52 vers le monde et Paris, 12h25 Direct vers l'Afrique et le monde.   Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS = http://savoirs.rfi.fr/

Le ministère de l’Agriculture aux États-Unis a donné son feu vert à la commercialisation d’une variété de coton transgénique dont les graines sont comestibles pour l’humain. C’est une nouvelle source d’alimentation pour les pays producteurs de coton dont les populations souffrent de la malnutrition.
Les graines du coton, très riches en protéines, n’ont jamais servi comme alimentation pour les humains à cause de la présence du gossypol, une substance toxique naturelle. Cette substance est très utile pour le plant, car elle le protège des insectes. Mais une équipe de chercheurs d’une université du Texas a mis au point une variété génétiquement modifiée.
Après plusieurs années de recherches, ils ont presque réussi à éliminer le gossypol de la graine tout en le gardant dans le reste de la plante,  afin d’éloigner les insectes et la protéger des maladies. 
Cette avancée permettra désormais aux agriculteurs de cultiver du coton pour la fibre, utilisée dans le textile, et pour la nourriture. Ils pourront ainsi valoriser beaucoup mieux leur production.
Selon les scientifiques américains, si toutes les graines de coton produites dans le monde étaient utilisées pour la nutrition humaine, elles pourraient nourrir plus de 550 millions de personnes. Notamment ceux qui souffrent de malnutrition dans certains pays producteurs d’Asie et d’Afrique. Ces graines pourront être transformées en farine pour le pain, en pâte de type beurre d’arachide, ou en barre de protéines. Elles peuvent aussi servir de nourriture pour les animaux tels que les volailles et les poissons.
Actuellement, les graines toxiques ne nourrissent que des animaux dont l’estomac a des capacités à éliminer les toxines, tels que les bovins et les ovins. Et seule l’huile du coton est consommable par les hommes après un procédé chimique qui élimine le gossypol.
La nouvelle graine permettra aux humains d’utiliser aussi la farine, mais la commercialisation aux États-Unis de cette nouvelle variété du coton n’est pas pour tout de suite. Elle doit encore attendre l’autorisation de l’administration américaine de l’alimentation et des médicaments.

Côte d’Ivoire: le rôle de l’hévéa pour protéger l’environnement

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Chaque jour sur RFI, vivez la mutation de l'économie africaine. Chefs d'entreprises, décideurs, africains de tous bords et de toute condition témoignent dans Afrique Economie, votre rendez-vous de l'Economie africaine sur RFI.  *** La chronique Afrique Economie diffusée le dimanche est remplacée par l'Afrique en marche. Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS.  http://savoirs.rfi.fr

Abidjan accueille depuis hier la 37ème conférence internationale sur le caoutchouc naturel et les réunions annuelles de l’IRRDB, le Comité international pour la recherche et le développement du caoutchouc nature. C’est la deuxième fois que la conférence se tient en Afrique, toujours en Côte d’Ivoire, premier producteur du continent. Le thème choisi cette année c’est la « Contribution de l’industrie du caoutchouc naturel au développement socio-économique et à la préservation de l’environnement ».
« Ceux qui font un procès à l’hévéaculture se trompent », selon Eugène Krémien, Président de l’APROMAC, l’Association des professionnels du caoutchouc naturel de Côte d’Ivoire. « L’hévéaculture n’entame pas les zones protégées que sont les forêts classées, les parcs nationaux, etc. Depuis quelques années nous développons les plantations dans les jachères. Mieux, nous sommes allés dans les zones marginales, celles qui sont au-dessus d’un certain nombre de hauteurs où les pluies étaient moindres. Lorsque vous créez une plantation dans une zone marginale, au bout de 10 ans, vous créez un micro climat qui fait que la pluviométrie augmente dans ces zones. »
Planteur d’hévéa à Tiassalé, près de Yamoussoukro et porte-parole du collectif des associations de planteurs, Isaac Adi Kouamé renchérit. « On a accusé l’hévéaculture de détruire les forêts et que dès que vous faites l’hévéa il n’y a plus de cultures vivrières. Il faut montrer qu’avec l’hévéaculture, l’écosystème et le micro climat dans certaines zones sont transformés. Vous allez dans la zone de Daoukro, avec l’installation de l’hévéaculture, vous avez une pluviométrie plus abondante. »
Un composant de la forêt primaire
Originaire du Brésil, l’hévéa est à la base une composante de la forêt amazonienne, rappelle Chantal Boko, chargée des opérations agricoles au Fonds de développement hévéa de l’Apromac. « Planter de l’hévéa, c’est planter une forêt. Il faut 4 ans pour que le couvert forestier recommence à se constituer avec l’hévéa. Les forêts homogènes, il en existe ! Par exemple une plantation de tek est une plantation d’arbres relativement homogènes. Et l’hévéa répond à différents besoins. En plus de répondre à une production économique avec la production de latex, dans un second temps, le bois d’hévéa peut être valorisé en bois de chauffe ou en bois d’œuvre. » C’est l’une des essences principales de productions de meubles par exemple en Malaisie.
Dans un pays, la Côte d’Ivoire, où la forêt a beaucoup reculé, il y a bien un autre avantage de l’hévéaculture, selon Chantal Boko. « La reconstitution du couvert forestier est un véritable puits de carbone. Avec l’hévéa, on ne dit pas qu’on retrouve la forêt primaire, mais on trouve une alternative, qui a un intérêt pas du tout négligeable. »
L’Apromac affirme donc qu’il n’y a plus de déforestation en Côte d’Ivoire au profit de l’hévéaculture, dont les superficies sont passées de 112 000 hectares à 650 000 hectares entre 2010 et 2017.