Pourra-t-on sauver l’A380 d’Airbus ?

| Europe 1 | Episode du | Durée : 00:01:07 | RSS | Site Web

Crise au Medef : comment Macron a tué le Medef ?

| Europe 1 | Episode du | Durée : 00:02:46 | RSS | Site Web

Eco Menanteau du 12 décembre 2017

| RTL | Episode du | Durée : 00:02:56 | RSS | Site Web

Christian Menanteau offre tous les jours à 6h54 un tour complet de l’actualité économique aux auditeurs.

Gemalto,le roi de la carte à puce sous le coup d’une OPA

| France Culture | Episode du | Durée : 00:03:08 | RSS | Site Web

L'actualité économique française et internationale remise dans son contexte.

durée : 00:03:08 – Le billet économique – Le groupe ATOS de Thierry Breton souhaiterait créer un leader mondial de la cybersécurité et des services numériques.

Salvatore AFFABILE, tatoueur à DUN LE PALESTEL

| France Bleu | Episode du | Durée : 00:02:14 | RSS | Site Web

Découverte des entreprises creusoises

durée : 00:02:14 – Creuse active France Bleu Creuse –

Comment expliquer la contamination des laits infantiles

| France Bleu | Episode du | Durée : 00:02:26 | RSS | Site Web

Consommer moins, mieux, autrement.

durée : 00:02:26 – La minute conso France Bleu – par : Dominique ESWAY – Des millions de boîtes de lait infantile retirées de la vente. C’est la conséquence de la contamination à la salmonelle. Du rarement vu à une telle échelle selon la Direction générale de la Santé

Sénégal: le pays mise sur le solaire dans son mix énergétique

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Chaque jour sur RFI, vivez la mutation de l'économie africaine. Chefs d'entreprises, décideurs, africains de tous bords et de toute condition témoignent dans Afrique Economie, votre rendez-vous de l'Economie africaine sur RFI.  *** La chronique Afrique Economie diffusée le dimanche est remplacée par l'Afrique en marche. Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS.  http://savoirs.rfi.fr

Comment soutenir la transition énergétique des territoires, avancer vers l’économie bas-carbone et l’adaptation au changement climatique, mobiliser les financements publics et verdir la finance privée ? Ce sont les principaux thèmes abordés à Paris lors du « One Planet Summit » qui s’ouvre ce mardi 12 décembre. Des questions cruciales dans un pays comme le Sénégal, où les autorités veulent passer au mix énergétique en incluant le solaire. Depuis l’inauguration de sa première centrale à Bokhol en 2016, 3 autres centrales solaires ont été mises en service dans le pays et 2 nouveaux projets doivent voir le jour dans les prochains mois. En pleine expansion, le secteur de l’énergie solaire attire de nouveaux investisseurs et voit se généraliser les partenariats public-privé.

Café arabica: le retour de la Colombie et du Honduras

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Céréales, minerais ou pétrole, les ressources naturelles sont au cœur de l’économie. Chaque jour, la chronique des matières premières décrypte les tendances de ces marchés souvent méconnus. Diffusions (heure de Paris) : 05h18 vers l'Afrique et le monde, 08h52 vers le monde et Paris, 12h25 Direct vers l'Afrique et le monde.   Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS = http://savoirs.rfi.fr/

L’Amérique centrale a plus que retrouvé son niveau de production d’arabica avant l’épidémie de rouille, qui avait détruit ses caféiers.
La Colombie et le Honduras font leur grand retour sur le marché du café arabica. L’an dernier et cette année les productions sont exceptionnelles. L’épidémie de rouille, qui avait ruiné les vergers en 2012-2013, n’est plus qu’un mauvais souvenir. Mais il a fallu rénover les plantations. En Colombie près de la moitié des caféiers âgés ont été remplacés par de jeunes plants résistants à la maladie. Et ces nouveaux caféiers n’ont commencé à donner que l’an dernier.
Mais c’est aujourd’hui l’arabica d’Amérique centrale. Le Honduras, comme le Nicaragua ont non seulement retrouvé leur niveau de production d’avant l’épidémie, mais ils l’ont battu. La production hondurienne, moins de 6 millions de sacs (de 60 kilos) avant l’épisode de rouille, devrait dépasser les 8 millions 300 000 sacs en 2017-2018.
Remplacer la coca colombienne par du café
En Colombie, on devrait récolter 15 millions de sacs d’arabica d’ici la fin de la campagne, deux millions de plus qu’il y a deux ans. En 2024, c’est même une production de 18 millions de sacs que le président colombien Juan Manuel Santos ambitionne d’atteindre, en convertissant les surfaces de coca des anciennes régions de guérilla en plantations de café, maintenant que l’accord de paix a été signé avec les FARC. L’an dernier c’est plutôt à une forte extension des surfaces de coca qu’on avait assisté, +52%.
Le retour de l’Amérique centrale signifie qu’il y aura, en 2017-2018, encore plus d’arabicas fins lavés haut de gamme disponibles, mais le gros de la production d’arabica est ailleurs, c’est l’arabica nature du Brésil et les quantités, elles, seront en recul cette année. Pourtant les cours de l’arabica, au lieu de bondir, se replient, ils sont au plus bas depuis cinq mois, (moins d’1,23 dollar la livre ce lundi) parce que les spéculateurs anticipent déjà la production brésilienne exceptionnelle de l’année suivante, en 2018-2019. Ils sont aussi rassurés par l’avalanche de café robusta du Vietnam (1742 dollars la tonne) qui va débouler dès cette campagne sur le marché, après une année très tendue.

La finance au chevet du climat ?

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Pour mieux comprendre notre environnement, Aujourd'hui l'économie vous propose un rendez-vous quotidien pour décrypter un fait marquant de l'actualité économique. Un focus quotidien complété par une sélection d'informations économiques. Le vendredi, diffusion d’« Aujourd’hui l’économie, le Portrait », celui d’un acteur ou actrice de cette actualité, d’une entreprise grand ou petite...    

Pour célébrer le deuxième anniversaire de l’accord de Paris sur le climat le président Macron invite aujourd’hui à Paris une cinquantaine de chef d’Etat pour le Sommet climat. Il sera beaucoup question d’argent, un ingrédient indispensable pour réaliser la transition énergétique car la finance peut sauver le climat.
Cette alliance parait à première vue contre nature. Et pourtant « la finance peut être la clé pour changer de focale et réaliser les investissements nécessaires à la lutte contre le réchauffement », affirme le gérant de l’un des plus des plus grands fonds, l’américain Philippe Hildebrand. Le vice-président de BlackRock a participé lundi 11 décembre à Paris au Climate Finance Day, une réunion annuelle dédiée à la finance verte. Banquiers, investisseurs, gérants de fonds ou encore assureurs, tous les participants sont convaincus qu’ils peuvent, qu’ils doivent diriger les flux de capitaux vers la bonne cause, celle de la lutte contre le réchauffement climatique.
Ce sont des raisons économiques qui incitent l’industrie financière à verdir de l’économie.
Le climat est dorénavant perçu comme un risque. Les investissements dans des secteurs néfastes au climat peuvent se révéler peu rentables d’ici 30 ou 40 ans. Le fonds souverain norvégien, souvent à l’avant-garde dans la gestion de son portefeuille réfléchi à la réduction de son exposition aux hydrocarbures. Un comble pour un fonds dont la richesse est basée sur l’or noir ? Non, du réalisme : ses analystes constatent que les rendements de l’industrie pétrolière suivent l’évolution du baril et qu’elle est bien installée sur la pente descendante. Les fonds de pension disposent d’un pouvoir considérable en décidant délibérément de bannir de leur portefeuilles les entreprises nuisibles au climat et ils commencent à utiliser ce pouvoir à grande échelle. Le fonds de pension suédois AP4 associé à l’investisseur français Amundi est par exemple engagé dans cette démarche avec une trentaine d’autres, ils ont lancé un porte-feuille exclusivement bas carbone, avec le soutien des Nations Unies.
Comment ça marche la finance verte ?
En théorie, la finance verte fournit des capitaux exclusivement destinés à des projets à faible impact carbone, l’émetteur, privé ou public s’y engage. Bruno Le Maire a annoncé hier la mise en service prochaine de produits d’épargne tournés vers le climat. Il existe déjà des produits bien connus des professionnels, plébiscités par les clients : les obligations vertes. Les encours ont doublé en un an et dépassent les 100 milliards de dollars. La France en est le troisième émetteur. Mais cette industrie n’en est encore qu’à ses débuts. En Chine, par exemple le plus gros joueur sur ce nouveau marché, les obligations vertes ne représentent que 2% du volume total de la dette. Et elles sont parfois bien verdâtres, bien opaques ces obligations, en Chine comme ailleurs. Les ONG dénoncent des obligations vertes qui ont finalement servi à financer des aéroports par exemple.
La finance verte est parfois un alibi pour les entreprises ?
Elle peut virer au greenwashing, à l’éco-blanchiment en français. Une opération de communication sans effet sur la décarbonation de leur activité. Pour éviter ce dévoiement, il faut des informations claires sur ce qu’on fait de l’argent, sur la façon de faire tourner l’entreprise. Cela passe par de la régulation mondiale et nationale. En France, le reporting environnemental est inscrit dans la loi de transition énergétique. En Chine, il sera obligatoire pour toutes les entreprises à partir de 2020. La pression des actionnaires parfois suffit. Comme en témoigne la bonne nouvelle du jour en provenance des États-Unis : le plus grand groupe pétrolier au monde, Exxon qui a longtemps nié le réchauffement climatique s’est engagé lundi à publier un rapport sur le risque climat, pour se conformer enfin aux demandes des actionnaires.
EN BREF
Climat encore avec la révolution solaire annoncée hier par EDF. Le champion français du nucléaire s’engage à investir 25 milliards d’euros dans l’électricité solaire. Sans remettre en cause le programme de rénovations des centrales atomiques. Cet effort pourrait quadrupler l’offre d’électricité photo voltaïque en France.
Les Européens s’alarment de la réforme fiscale de Donald Trump. Les ministres des Finances des cinq plus grandes économies européennes – Allemagne, France, Royaume-Uni, Espagne et Italie ont pris leur plume pour prévenir l’administration américaine des dérives potentielles contenues dans la réforme de Donald Trump. Les Européens redoutent qu’une double taxation des entreprises nuise à la libre concurrence, au détriment des groupes européens.

BFM : 11/12 – Tech & Co

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Tech&Co est le nouveau RDV de l'actu du numérique sur BFM Business réalisé avec 01 Net. Sébastien Couasnon et ses invités commentent les grandes tendances qui bouleversent les acteurs de l'économie : voiture autonome, drones, réseaux sociaux, cloud, big data, etc... vous ne raterez rien !