Cannibales de Régis Jauffret

| France Culture | Episode du | Durée : 00:58:23 | RSS | Site Web

Fictions ayant vocation à nous émouvoir, nous divertir, nous intriguer

durée : 00:58:23 – Samedi noir – Un sauvage roman d’amour.

Italo Calvino 2/2 : “Si par une nuit d’hiver un voyageur”…

| France Inter | Episode du | Durée : 00:46:55 | RSS | Site Web

Une heure de lecture, de lectures

durée : 00:46:55 – ça peut pas faire de mal – par : Guillaume Gallienne – Après "Le Baron perché" la semaine dernière, je vous invite à découvrir un autre roman du facétieux auteur italien : "Si par une nuit d’hiver un voyageur"…

Personnage avec Daniel Pennac, Valérie Mréjen et Dominique Fernandez

| France Culture | Episode du | Durée : 00:58:40 | RSS | Site Web

Le temps des écrivains

durée : 00:58:40 – Le temps des écrivains – par : Christophe Ono-Dit-Biot – Daniel Pennac, Valérie Mréjen et Dominique Fernandez sont ce jour les invités de Christophe Ono dit Biot. – réalisé par : Anne-Laure Chanel

Richard Avedon (1923-2004), bigger than life !

| France Culture | Episode du | Durée : 00:59:39 | RSS | Site Web

Documentaire-portrait d'un artiste

durée : 00:59:39 – Une vie, une oeuvre – par : Irène Omélianenko – Quelle célébrité Richard Avedon n’a-t-il pas photographiée ?
Mort la même année qu’Henri Cartier-Bresson et Helmut Newton, celui qui ne cherchait pas la beauté du modèle mais la "guerre civile" que chacun livre à soi-même, reste le grand portraitiste du siècle dernier.

Nan Aurousseau, Manuel Capouet, Jean-Pierre Darroussin et le projet Cyclopédie

| France Inter | Episode du | Durée : 00:54:17 | RSS | Site Web

L'actualité littéraire de la Francophonie

durée : 00:54:17 – La Librairie francophone – par : Emmanuel KHERAD – Nan Aurousseau, Manuel Capouet, Jean-Pierre Darroussin et le tour du Monde des librairies Francophones avec Cyclopédie

A livre ouvert du samedi 14 janvier 2017

| France Info | Episode du | Durée : 00:05:05 | RSS | Site Web

Chaque samedi, Gilbert Chevalier présente ses coups de cour en compagnie de ses invités libraires, ambassadeurs des livres de qualité, qui commentent avec passion l'actualité littéraire.

durée : 00:05:05 – A livre ouvert – par : Valérie EXPERT

“Comment se dire adieu”, de Claude Askolovitch

| France Inter | Episode du | Durée : 00:02:43 | RSS | Site Web

La prescription littéraire de Patricia Martin

durée : 00:02:43 – La prescription littéraire de Patricia Martin – par : Patricia MARTIN – Le réquisitoire de Claude Askolovitch contre le quinquennat de François Hollande est sorti en librairies le 4 janvier dernier, et est déjà sujet à polémique.

A la page

| France Bleu | Episode du | Durée : 00:02:57 | RSS | Site Web

Louis-Olivier Vitté a lu pour nous un ouvrage d'un auteur Limousin ou d'une maison d'édition limousine. Il a une belle histoire à raconter, chaque samedi avec l'auteur ou les auteurs qu'il invite

durée : 00:02:57 – A la page France Bleu Limousin – A la page

Bilal Tanweer, Michel Houellebecq et Fabrice Drouelle

| France Inter | Episode du | Durée : 00:02:27 | RSS | Site Web

La sélection de Jacqueline Petroz

durée : 00:02:27 – Livres en poche – par : Jacqueline PETROZ – Jacqueline Pétroz nous présente sa sélection de la semaine des livres de poche.

L’Amérique de Franz Kafka 5/10

| France Culture | Episode du | Durée : 00:19:31 | RSS | Site Web

Des adaptations de grandes ouvres littéraires du patrimoine mondial

durée : 00:19:31 – Feuilleton – L’Amérique ou Le Disparu (titre voulu par l’auteur et rendu au livre dans ses plus récentes éditions) est le premier roman de Franz Kafka (1883-1924). Composé entre 1911 et 1914 et laissé inachevé, il est publié à titre posthume en 1927. C’est une sorte de " roman d’apprentissage " inversé, perverti, puisque le jeune homme dont on y suit la destinée s’achemine plutôt de désastre en désastre qu’en vue d’un accomplissement. Si Karl apparaît comme le héros classique du roman de formation. Naïf, livré à ses seules ressources, mais plein de bonne volonté et d’ambition, le roman le montre ballotté d’une situation à une autre toujours moins enviable, comme si le poursuivait une énigmatique fatalité. Et lorsque il entre dans le port de New York (où l’accueille une statue de la Liberté étrangement porteuse. d’un glaive), c’est le genre romanesque entier qui quitte les rives rassurantes de la formation, de l’accomplissement de soi, pour un domaine de l’angoisse pure et de l’arbitraire où nous n’avons pas fini de nous reconnaître.