Comment protéger son enfant de la pneumonie ?

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Tous les jours, Priorité santé vous donne un conseil pour être en bonne santé, et pour se soigner quand on est malade.  

La pneumonie est la principale cause infectieuse de mortalité de l’enfant dans le monde, représentant 15% du nombre total de décès d’enfants de moins de 5 ans. Pourquoi les enfants sont-ils particulièrement vulnérables ? Quels sont les vaccins existants ? Comment éviter les complications ?
Avec :
– Pr Christophe Delacourt, chef de service adjoint de Pneumologie et d’Allergologie pédiatriques enfants malades à Necker à Paris, et secrétaire général de la Société Française de Pédiatrie
 
Pour retrouver l’émission dans son intégralité, cliquez ici. 

A la Une: le nouveau sommet sur le climat à Paris

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Les opinions, les points de vue et les avis souvent divergents des éditorialistes et des commentateurs sur l'actualité française et internationale. Présentée par Frédéric Couteau du lundi au jeudi, par Norbert Navarro le vendredi et le samedi, ainsi que la revue de presse des hebdos le dimanche. Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS = http://savoirs.rfi.fr/

« Le One Planet Summit, organisé à la Seine Musicale, sur l’île Seguin, près de Paris, se tient ce mardi, deux ans jour pour jour, relève Le Figaro, après le vote historique de l’accord de Paris au Bourget. À l’unanimité, les pays s’étaient engagés à limiter le réchauffement de la planète au-dessous de 2°C, par rapport au début de l’ère industrielle. Ce nouveau sommet, voulu par Emmanuel Macron avec le soutien de l’ONU et de la Banque mondiale, doit rallumer la flamme de l’engagement des pays et favoriser les « financements du climat » publics et privés. »
En effet, relève la Montagne, « aujourd’hui, le Fonds vert est en panne, l’énergie fossile est toujours trop soutenue et l’objectif des 2°C de réchauffement à ne pas dépasser semble inatteignable. C’est donc bien un sommet de remobilisation qui se réunit à Paris, deux ans après la COP 21. Pour constater la mauvaise pente prise par les pays et la bonne direction choisie par les acteurs non étatiques. Donc pour donner malgré tout une note d’espoir. »
Les choses commencent à bouger, veut croire La Croix. « Recul des banquises et des glaciers, multiplication des anomalies météorologiques, sécheresses et tornades… De nombreux phénomènes sont là pour nous rappeler l’incertitude qui plane sur les conditions de vie futures des habitants de la Terre. Les comportements ont donc commencé à changer. Ceux des gouvernements – mis à part les États-Unis –, ceux des entreprises et ceux des individus. De nombreuses initiatives montrent que l’imagination est à l’œuvre pour dégager des solutions. Le problème est que tout cela ne va pas assez vite par rapport à des modifications climatiques qui, selon toute apparence, vont en s’accélérant. »
Les ONG, elles, sont plutôt sceptiques quant à ce sommet, remarque Libération : « Sceptique. Difficile de qualifier autrement l’attitude de la plupart des ONG françaises vis-à-vis du One Planet Summit (…). « Ce ne doit pas être seulement de l’affichage politique, où seront recyclées des annonces, elles-mêmes déjà insuffisantes pour répondre aux objectifs de l’accord de Paris », interpelle Lucile Dufour, du Réseau Action Climat France. »
Accélérer le «verdissement» de la finance
Alors, s’interroge Libération « comment assurer la grande transformation de nos modes de vie et de production et tenter de limiter la hausse des températures à 1,5 degré d’ici 2100 ? En arrêtant, déjà, répond le journal, de développer – et de financer, y compris avec l’argent public – des projets d’énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon), responsables des trois quarts des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il faut chasser les actifs bruns, carbonés, climaticides, nichés dans les portefeuilles. »
Comment ? Eh bien, en accélérant « le verdissement de la finance », explique l’exécutif. Pour développer les énergies vertes. Et Libération de s’interroger : « s’agit-il d’appliquer une couche de peinture verte sur un système dont les dérives ont déjà coûté cher aux citoyens, comme s’inquiètent certains économistes ? Ou bien de réorienter vraiment les fonds financiers en faveur de la planète ? »
On n’en est pas encore là, regrette pour sa part L’Humanité, car, « c’est la rentabilité et non l’écoresponsabilité qui guide aujourd’hui les choix financiers. C’est cela qu’il faut changer, s’exclame le quotidien communiste. Cela veut dire non pas attendre que le capitalisme s’écroule, mais commencer à le transformer de l’intérieur en se battant pour d’autres critères de gestion des entreprises et une autre politique de l’investissement et du crédit. »
50 nuances de droite…
Enfin, à la Une également, la dispersion à droite se poursuit : Xavier Bertrand quitte Les Républicains parce que le nouveau patron du parti, Laurent Wauquiez, pointe Le Figaro, est « trop droitier, pas assez européen et pas assez clair face au FN. » C’est « exactement l’argumentaire développé par tous ceux qui ont appartenu à LR et qui sont en désaccord avec son nouveau président. Mais une même analyse conduit à une palette extrêmement large de choix politiques. Contre Wauquiez, c’est cinquante nuances de droite. »
Il va donc avoir du pain sur la planche, estime Le Monde « le nouveau président des Républicains va devoir rebâtir un projet d’alternance crédible. C’est la condition indispensable pour prétendre sérieusement aux plus hautes fonctions dans quatre ans. Mais cela suppose de réussir l’improbable alliance d’une droite fermée et d’une droite ouverte. Laurent Wauquiez a franchi aisément un premier pas dans son entreprise de reconquête. Mais le plus dur reste à faire. »

[Vos réactions] Deux ans après la COP21, quels changements ?

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Le rendez-vous interactif des auditeurs de RFI. Tous les jours, à 08h10 TU, Juan Gomez ouvre l'antenne aux auditeurs qui réagissent à l'actualité internationale, africaine et française. L'émission est à la fois un lieu de décryptage de l'information grâce aux questions à la rédaction, mais aussi un lieu de débat où s'échangent idées et réflexions en provenance des cinq continents.  Régulièrement, l'émission va à la rencontre des auditeurs et organise des débats en public sur des sujets d'actualité du pays visité. Le vendredi, ce sont les auditeurs qui choisissent les sujets sur lesquels ils souhaitent s’exprimer. L’occasion d’aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux.

Deux ans après la COP 21, quelles initiatives ont été prises dans votre pays pour lutter contre le réchauffement de la planète ? Constatez-vous une mobilisation nationale ? Comment financer la transition écologique ? Nous lançons le débat à l’occasion du sommet de Paris sur le climat.
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Tour d’horizon de l’actualité sportive

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En deux minutes, l'essentiel de l'actualité sportive du jour. Présenté par le Service des Sports de RFI.

Vos questions d’actualité

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Les journalistes de RFI répondent à toutes vos questions sur l’actualité.

Journal Afrique du 12/12/2017 à 06h30 TU

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Journal – 04h30 – 04h30 TU – 12/12/2017

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Somaliland: la lutte d’une ONG pour mettre fin à la mutilation génitale féminine

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Nos correspondants et envoyés spéciaux sur le continent africain vous proposent chaque jour en deux minutes une photographie sonore d'un événement d'actualité ou de la vie de tous les jours. Ils vous emmènent dans les quartiers ou dans les campagnes pour vous faire découvrir l'Afrique au jour le jour. Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS = http://savoirs.rfi.fr/

Le Somaliland, territoire autoproclamé indépendant mais non reconnu par la communauté internationale, a un nouveau chef d’État depuis le 21 novembre. Le président Musa Bihi va devoir poursuivre le développement du pays et rechercher des partenaires. Il devra aussi faire face à des problèmes de société. L’un d’eux, les mutilations génitales féminines, les MGF, qui touchent la grande majorité des femmes somalilandaises. Reportage à la clinique de l’association Sofha, à Hargeisa, la capitale.

Ludovic Ninet pour son roman «La Fille du van»

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Du lundi au vendredi, un journaliste du Service Culture reçoit un acteur de la vie culturelle, pour aborder son actualité et réagir aux initiatives artistiques en France et dans le monde.

L’invité culture aujourd’hui est l’écrivain français Ludovic Ninet qui a publié son premier roman sous le titre « La Fille du van » aux éditions Serge Safran. La rencontre inattendue entre une infirmière de retour d’Afghanistan et un ancien champion olympique.

La finance au chevet du climat ?

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Pour mieux comprendre notre environnement, Aujourd'hui l'économie vous propose un rendez-vous quotidien pour décrypter un fait marquant de l'actualité économique. Un focus quotidien complété par une sélection d'informations économiques. Le vendredi, diffusion d’« Aujourd’hui l’économie, le Portrait », celui d’un acteur ou actrice de cette actualité, d’une entreprise grand ou petite...    

Pour célébrer le deuxième anniversaire de l’accord de Paris sur le climat le président Macron invite aujourd’hui à Paris une cinquantaine de chef d’Etat pour le Sommet climat. Il sera beaucoup question d’argent, un ingrédient indispensable pour réaliser la transition énergétique car la finance peut sauver le climat.
Cette alliance parait à première vue contre nature. Et pourtant « la finance peut être la clé pour changer de focale et réaliser les investissements nécessaires à la lutte contre le réchauffement », affirme le gérant de l’un des plus des plus grands fonds, l’américain Philippe Hildebrand. Le vice-président de BlackRock a participé lundi 11 décembre à Paris au Climate Finance Day, une réunion annuelle dédiée à la finance verte. Banquiers, investisseurs, gérants de fonds ou encore assureurs, tous les participants sont convaincus qu’ils peuvent, qu’ils doivent diriger les flux de capitaux vers la bonne cause, celle de la lutte contre le réchauffement climatique.
Ce sont des raisons économiques qui incitent l’industrie financière à verdir de l’économie.
Le climat est dorénavant perçu comme un risque. Les investissements dans des secteurs néfastes au climat peuvent se révéler peu rentables d’ici 30 ou 40 ans. Le fonds souverain norvégien, souvent à l’avant-garde dans la gestion de son portefeuille réfléchi à la réduction de son exposition aux hydrocarbures. Un comble pour un fonds dont la richesse est basée sur l’or noir ? Non, du réalisme : ses analystes constatent que les rendements de l’industrie pétrolière suivent l’évolution du baril et qu’elle est bien installée sur la pente descendante. Les fonds de pension disposent d’un pouvoir considérable en décidant délibérément de bannir de leur portefeuilles les entreprises nuisibles au climat et ils commencent à utiliser ce pouvoir à grande échelle. Le fonds de pension suédois AP4 associé à l’investisseur français Amundi est par exemple engagé dans cette démarche avec une trentaine d’autres, ils ont lancé un porte-feuille exclusivement bas carbone, avec le soutien des Nations Unies.
Comment ça marche la finance verte ?
En théorie, la finance verte fournit des capitaux exclusivement destinés à des projets à faible impact carbone, l’émetteur, privé ou public s’y engage. Bruno Le Maire a annoncé hier la mise en service prochaine de produits d’épargne tournés vers le climat. Il existe déjà des produits bien connus des professionnels, plébiscités par les clients : les obligations vertes. Les encours ont doublé en un an et dépassent les 100 milliards de dollars. La France en est le troisième émetteur. Mais cette industrie n’en est encore qu’à ses débuts. En Chine, par exemple le plus gros joueur sur ce nouveau marché, les obligations vertes ne représentent que 2% du volume total de la dette. Et elles sont parfois bien verdâtres, bien opaques ces obligations, en Chine comme ailleurs. Les ONG dénoncent des obligations vertes qui ont finalement servi à financer des aéroports par exemple.
La finance verte est parfois un alibi pour les entreprises ?
Elle peut virer au greenwashing, à l’éco-blanchiment en français. Une opération de communication sans effet sur la décarbonation de leur activité. Pour éviter ce dévoiement, il faut des informations claires sur ce qu’on fait de l’argent, sur la façon de faire tourner l’entreprise. Cela passe par de la régulation mondiale et nationale. En France, le reporting environnemental est inscrit dans la loi de transition énergétique. En Chine, il sera obligatoire pour toutes les entreprises à partir de 2020. La pression des actionnaires parfois suffit. Comme en témoigne la bonne nouvelle du jour en provenance des États-Unis : le plus grand groupe pétrolier au monde, Exxon qui a longtemps nié le réchauffement climatique s’est engagé lundi à publier un rapport sur le risque climat, pour se conformer enfin aux demandes des actionnaires.
EN BREF
Climat encore avec la révolution solaire annoncée hier par EDF. Le champion français du nucléaire s’engage à investir 25 milliards d’euros dans l’électricité solaire. Sans remettre en cause le programme de rénovations des centrales atomiques. Cet effort pourrait quadrupler l’offre d’électricité photo voltaïque en France.
Les Européens s’alarment de la réforme fiscale de Donald Trump. Les ministres des Finances des cinq plus grandes économies européennes – Allemagne, France, Royaume-Uni, Espagne et Italie ont pris leur plume pour prévenir l’administration américaine des dérives potentielles contenues dans la réforme de Donald Trump. Les Européens redoutent qu’une double taxation des entreprises nuise à la libre concurrence, au détriment des groupes européens.