Journal des sports – TOUR HORIZON ACTU SPORTS MONDE Jeudi 9 mai

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En deux minutes, l'essentiel de l'actualité sportive du jour. Présenté par le Service des Sports de RFI.

Chronique de Mamane – Opposant politique au Ya Foy

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Il regarde l'actualité de biais, d'en haut, d'en bas, de côté ; il la retourne dans tous les sens, la soupèse et nous la rend complètement décalée, tordue et tellement tordante. Mamane vous présente une actualité... différente.

Il y a une opposition politique au Ya Foy, le pays où  tout va bien, et comme tout le monde au Ya Foy, l’opposition va bien aussi…

Journal Afrique du 09/05/2019 à 06h30 TU

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journalAfrique6h30

Invité Afrique – Fathi Bachagha (ministre libyen): «Nous sommes le gouvernement légal»

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Du lundi au vendredi, Christophe Boisbouvier reçoit un acteur de l'actualité africaine, chef d'Etat ou rebelle, footballeur ou avocate... L'invité Afrique, c'est parfois polémique, mais ce n'est jamais langue de bois.

Plusieurs responsables libyens, avec à leur tête le président du gouvernement d’union nationale (GNA), Fayez el-Sarraj, font une tournée européenne pour tenter d’obtenir une position unique de l’UE dans le dossier libyen. Après Rome et Berlin, ils étaient ce mercredi à Paris. Fayez el-Sarraj a rencontré le président Emmanuel Macron en tête à tête. Le président français a assuré le Premier ministre libyen de la coopération de la France avec le GNA. Mais plus d’un mois après le début de l’offensive militaire lancée vers Tripoli par le maréchal Khalifa Haftar, la situation est dans l’impasse et le dialogue semble très loin. Fathi Bachagha, le ministre de l’Intérieur libyen, est notre invité.

Reportage France – La France des villages tentée par le vote Le Pen [Série Nationale 1- 4/5]

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Du lundi au vendredi, un reportage pour mieux connaître la société française et comprendre ses débats. Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS = http://savoirs.rfi.fr/

Qui sont les électeurs de Marine Le Pen ? Et quelles sont leurs motivations ? A l’approche des élections européennes, le Rassemblement National engrange des soutiens notamment dans les zones rurales ou péri-urbaines. C’est là que nous mène le 4ème volet de notre série de reportages le long de la Nationale 1 dans le nord de la France. Deux ans après l’élection d’Emmanuel Macron, la défiance envers le chef de l’État reste très forte. Illustration dans le département de l’Oise, à une centaine de kilomètres de Paris.

Pour accéder à Ponchon, petit village apparemment paisible d’un peu plus de 1.000 habitants, il faut d’abord sortir de la route nationale à 2X2 voies, emprunter une route bien plus petite, bifurquer une ou deux fois, avant d’entrer dans des ruelles étroites. Le long de la mairie et ancienne école communale, un chemin grimpe jusqu’à l’entrée de l’école primaire. C’est là que se retrouvent quelques papas et beaucoup de mamans, venus récupérer leurs enfants après la classe. La discussion est conviviale.

Entre deux éclats de rire, nous nous présentons, et expliquons le thème du reportage. Devant la réticence de plusieurs parents, une jeune femme propose de témoigner de son rejet de la présidence Macron. « Au bout de deux ans, on n’en veut plus, explique Sylvie, assistante maternelle. On est dans une petite commune, et rien ne s’est passé. Ma collègue a traversé la rue mais n’a pas trouvé de travail… » Notre interlocutrice fait ici référence aux propos du chef de l’Etat qui avait laissé entendre qu’il était facile aujourd’hui de trouver un emploi quand on le souhaite réellement. La collègue en question poursuit : « il n’y a pas. Je suis au chômage depuis un an et demi, je fais les boîtes d’intérim, plein de démarches, mais ce n’est pas facile de trouver du travail. »

Il se trouve qu’à Ponchon, où sont installés quelques exploitations agricoles, un centre équestre, mais très peu de commerces, Marine Le Pen a la préférence des électeurs. Au premier tour de la présidentielle 2017, elle a décroché à près de 40% des voix. Au second tour : 57%, très largement au-dessus de la moyenne nationale (un peu moins de 34%). « A Ponchon, on a voulu voter Le Pen pour faire changer les choses », explique Sylvie. « Mais rien ne s’est passé. Puisque c’est Macron qui est passé. »

« Voter Le Pen ? Pourquoi pas »

Ponchon n’est pas la seule commune dans ce secteur de l’Oise à ne pas avoir été entendue en 2017. Sur le marché de Noailles, gros village traversé par la Nationale 1, c’est l’heure du rangement pour les commerçants du marché. Alvana remet dans son camion les vêtements qui n’ont pas été vendus. La hausse des prix du carburant et le sentiment d’une perte générale de pouvoir d’achat semblent jouer beaucoup dans sa colère : « c’est de pire en pire. On perd plus qu’on ne gagne d’argent. On ne sait même pas si on va pouvoir continuer à vivre sur les marchés. A l’âge que l’on a, on ne peut pas trouver de boulot autre part, on n’a aucun diplôme. On ne s’en sort pas ». Et quand on lui demande si elle a voté lors de la dernière présidentielle ? « Oui, je vote toujours. » Pour Macron ? « Non, du tout. » Vous seriez tentée par le vote Le Pen ? « Pourquoi pas. Si ça pouvait changer quelque chose. On verra en temps et en heure », conclut la commerçante dans un rire entendu.

« Comme Louis XIV, qui se croyait supérieur… »

A quelques dizaines de kilomètres de là, nous nous arrêtons dans le plus petit village du département de l’Oise en nombre d’habitants. Ils ne sont que 28 à Gouy-les-Groseillers, une seule vraie rue, dans un paysage sans grand relief. Des dizaines d’éoliennes barrent l’horizon dégagé ce matin-là. Ici, Marine Le Pen a réalisé l’un de ses plus beaux scores. Par 17 voix contre 4, soit 81% des suffrages, la candidate frontiste avait écrasé au second tour le futur président. Allait-il être facile d’y recueillir des témoignages expliquant ce choix collectif ? Sûrement pas. Les deux premières personnes sollicitées, des agriculteurs au travail dans leur exploitation, refusent avec courtoisie. Le troisième est, lui, beaucoup moins amène. Après avoir écouté notre demande, il déclare qu’il n’a plus « aucune envie de répondre à des journalistes, qui de toutes façons, déforment tout. » Au bout de la rue, nous trouvons finalement un couple de retraités. Le mari taille la haie qui entoure la maison, semble prêt à témoigner mais, expliquant qu’il est malentendant, va chercher son épouse. « C’est contre Macron je pense qu’ils ont voté », estime Marie-Thérèse. « Y’aurait eu quelqu’un d’autre, ça n’aurait peut-être pas été pareil. Contre Macron, il n’y avait que le choix de l’autre côté. » Marie-Thérèse raconte que quand elle était en activité, elle travaillait à Paris, et faisait 2h30 de route quotidiennement. «  Impossible aujourd’hui. Ce serait trop cher. » Derrière la clôture, quelques poules élevées avec son mari, histoire aussi de faire des économies et de manger des œufs bio. Cette dame dit ne pas voter Marine Le Pen, préférer des candidats « à gauche » du président. Mais à l’entendre, elle partage certaines vues de la candidate RN au sujet du locataire de l’Elysée : « On a l’impression qu’il prend les Français pour des imbéciles. Il n’est pas à la hauteur de ce qu’il prétendait être. Comme Louis XVI, qui se croyait supérieur à tout le monde. Et puis malheureusement, il y a eu une Révolution. Parce qu’ils étaient taxés, et ils en ont eu un petit peu marre. Les gros qui prenaient sur les petits… »

► Et demain vendredi, dernier volet de cette série. Nous serons à Sarcelles, ville de banlieue parisienne où Emmanuel Macron s’était rendu pendant la campagne présidentielle. Nous verrons si ses habitants pensent que les promesses ont été tenues.

► Les précédentes escales:

Pouvoir d’achat: Macron ne convainc pas les classes populaires [Nationale 1, 1/5]

Deux ans après son élection, E. Macron garde des fidèles plus mitigés [Nationale 1, 2/5]

Pour les anciens de Whirlpool-Amiens, le souvenir amer du «ramdam» Macron-Le Pen [Nationale 1, 3/5]

Chronique des Matières Premières – Le gouvernement palestinien tente de réguler le secteur du tabac

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Céréales, minerais ou pétrole, les ressources naturelles sont au cœur de l’économie. Chaque jour, la chronique des matières premières décrypte les tendances de ces marchés souvent méconnus. Diffusion : 6h18, 8h52 (sauf Afrique) et 13h24, heure de Paris.   Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS = http://savoirs.rfi.fr/

La production de tabac dans les territoires palestiniens a très largement augmenté depuis une dizaine d’années, alimentant tout un secteur d’activité. Mais la production de cigarettes locales échappe à tout contrôle du gouvernement palestinien qui peine à imposer son autorité sur le secteur.

De 2005 à 2011, la production de tabac dans les territoires palestiniens était stable : autour de 5 tonnes par an. Mais depuis le début de la décennie, elle a explosé, jusqu’à atteindre 24 tonnes l’an dernier.

L’augmentation de cette production est due avant tout à une détérioration de l’économie des territoires palestiniens. Le mur de séparation construit entre la Cisjordanie et le territoire israélien a fait perdre aux agriculteurs de la région de Jénine une part importante de leurs débouchés pour leur production de fruits et légumes. Face à l’incapacité de vendre leur production, beaucoup ont fait le choix de passer de l’agriculture vivrière au tabac.

Développé en toute illégalité

Dans un territoire où 31% de la population fume, où les dépenses mensuelles d’un foyer en cigarettes sont supérieures à celles pour l’éducation, le tabac est un secteur porteur. Mais son développement s’est fait en toute illégalité. Si la culture du tabac est autorisée, la confection de cigarettes, elle, est réglementée. Or, pour échapper à tout contrôle de l’Autorité palestinienne, ces ateliers clandestins ont été installés en zone C, la partie de la Cisjordanie entièrement administrée par Israël.

Selon une étude de l’Institut de recherche sur la politique économique de Palestine, le gouvernement palestinien perdrait ainsi près de 100 millions d’euros par an en taxes non perçues. Il souhaite donc réguler ce secteur. Son plan prévoit de contraindre les agriculteurs à vendre leur production à la Compagnie de Jérusalem, société qui produit des cigarettes palestiniennes. Mais le prix qu’elle propose est inférieur de 2 euros 50 par kilo à celui que les producteurs obtiennent au marché noir : une différence qui, tant qu’elle ne sera pas résorbée, demeurera l’assurance vie de ce commerce illégal.

Session d’informations internationales du 08/05/2019 à 22h00 TU

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24H EN FRANCE - écouter la session 30 min, lundi à vendredi

Afrique Économie – Guinée-Bissau: la cajou ne se vend pas, les paysans sont en crise

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Chaque jour sur RFI, vivez la mutation de l'économie africaine. Chefs d'entreprises, décideurs, africains de tous bords et de toute condition témoignent dans Afrique Economie, votre rendez-vous de l'Economie africaine sur RFI.  *** La chronique Afrique Economie diffusée le dimanche est remplacée par l'Afrique en marche. Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS.  http://savoirs.rfi.fr

Du Bénin à la Côte d’Ivoire, en passant par le Sénégal et la Guinée-Bissau, les prix de la noix de cajou s’effondrent. En cause des stocks importants constitués l’an dernier par les acheteurs asiatiques. Le marché met du temps à digérer ces stocks. Or la noix africaine arrive en ce moment sur le marché et les paysans n’arrivent pas à vendre leur produit. Exemple avec ce reportage en Guinée-Bissau, deuxième producteur ouest-africain.

Invité Culture – Nadège Beausson-Diagne et le collectif DiasporAct

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Du lundi au vendredi, un journaliste du Service Culture reçoit un acteur de la vie culturelle, pour aborder son actualité et réagir aux initiatives artistiques en France et dans le monde.

Il y a un an sortait le livre Noire n’est pas mon métier, dans lequel 16 comédiennes noires et métisses, dont Aissa Maïga et Nadège Beausson-Diagne partagent les clichés, les plaisanteries douteuses et racistes qu’elles ont entendues dans l’exercice de leur métier. Énorme succès au point qu’elles ont créé, un an plus tard, le collectif DiasporAct.

Musique, humour et Génération Consciente du 8 mai 2019 – 08/05/2019 – 1ère Partie

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Couleurs Tropicales, l'émission des musiques afro sur RFI depuis 20 ans. À partir du 1er avril 2019 : Diffusions du lundi au vendredi à 20h10 TU vers toutes cibles ; du mardi au samedi à 00h10 TU vers l'Afrique et à 02h10 TU vers le monde et Paris sauf Afrique.

– La séquence jeu avec Conti Bilong et Daly, invités sur RFI jeudi 2 mai.
– L’artiste martiniquaise Meryl présente sa nouvelle chanson Béni.
– Cheikh Coka, notre correspondant au Sénégal, présente la chanson de l’artiste qui fait l’actualité musicale de son pays.
– Le mix de Dj Foog de Lomé, au Togo.
– Le coup de fil …